Jean-Pierre Guéno

  • Paroles de femmes ; la liberté du regard (1900-2019)

    Jean-Pierre Guéno

    Parution : 16 Octobre 2019 - Entrée pnb : 13 Septembre 2019

    « Comparable à Sisyphe, la femme risque d'avoir à affronter un combat éternel pour rappeler qu'elle n'est ni l'objet ni la propriété de l'homme. »

    Temps de l'ombre, temps des luttes, temps des conquêtes, temps de l'émancipation, puis temps de la justification et de l'hypocrisie...
    De 1900 à aujourd'hui, cinq générations de Françaises se confient. Que de changements en un peu plus d'un siècle ! Si les jeunes femmes d'aujourd'hui continuent de se battre contre les violences, la discrimination et les inégalités, elles ne savent pas toujours ce qu'il a fallu de courage et de souffrances à celles qui ont ouvert le chemin.

    Expériences intimes, déchirures, passions, combats d'hier et d'aujourd'hui : des textes bouleversants qui brisent le silence et rendent hommage à toutes les femmes.

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  • Paroles de Verdun

    Jean-Pierre Guéno

    Parution : 4 Février 2016 - Entrée pnb : 31 Août 2016

    L'" enfer de Verdun " à travers les lettres des poilus.

    Du 21 février au 18 décembre 1916, ce fut l'" enfer de Verdun ".

    La bataille conduite par Pétain sera un revers terrible pour l'armée allemande, mais surtout une catastrophe humaine sans précédent avec ses 300 000 morts. Sur 95 divisions que comptait l'armée française, 70 furent engagées.

    Les lettres témoignent des souffrances des " poilus ", de la boue des tranchées, de la faim, la soif, du désespoir, de la mort qui les côtoie à chaque instant, mais aussi des brimades hiérarchiques et de l'incapacité de certaines élites militaires à diriger. Qu'ils soient paysans, violonistes ou officiers, on y lit la bravoure de ces hommes, à la fois victimes et héros.

    Souvent émouvant, tendre, bouleversant, ce livre forme un véritable requiem pour la paix.

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  • La mélodie volée du Maréchal

    Jean-Pierre Guéno

    Parution : 24 Janvier 2018 - Entrée pnb : 15 Décembre 2020

    Ceux qui chantaient " Maréchal, nous voilà " ne se doutaient pas qu'ils entonnaient une mélodie écrite par un compositeur juif polonais, qui allait mourir en déportation à Auschwitz. L'histoire surprenante d'une mélodie à succès et de son auteur, dont l'auteur a reconstitué l'existence.

    "C'est vrai", "Paris sera toujours Paris", "Félicie aussi"... Durant les années 1920 et 1930, Casimir Oberfeld signe les musiques de certains des refrains les plus populaires de Mistinguett, Maurice Chevalier, Fernandel et Arletty. On lui doit aussi les thèmes de nombreuses revues de music-hall et d'une soixantaine de films (Le Schpountz, Fric-Frac...).Cruelle ironie de l'Histoire : en 1941, tandis que le compositeur est assigné à résidence à Uzerche, La Margoton du bataillon, son air d'opérette créé en 1933, est plagié et devient le refrain de " Maréchal, nous voilà ".Ceux qui entonnent alors l'hymne vichyste ignorent que la mélodie est celle d'un juif polonais interdit de toute activité officielle. Oberfeld mourra d'épuisement en déportation à 42 ans, lors de la "marche de la mort" précédant la libération du camp d'Auschwitz – dont il a été le pianiste en 1944.Jean-Pierre Guéno a reconstitué le parcours de ce compositeur oublié, au talent égal à celui d'un Maurice Yvain ou d'un Vincent Scotto, avec le concours de son fils Grégoire, dont il évoque aussi l'itinéraire singulier.

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  • Paroles de poilus. Lettres et carnets du front (1914-1918)

    Jean-Pierre Guéno

    Parution : 4 Juin 2018 - Entrée pnb : 18 Juillet 2019

    Ces lettres ont été éditées et mises en ondes par Radio France et vous trouverez ici les plus fortes, les plus touchantes, les plus révélatrices, choisies parmi plus de 8000 lettres reçues.
    Elles nous racontent une autre guerre parfois très différente des clichés lénifiants de nos livres d'histoire. Elles nous font entendre la vérité des mots écrits et prononcés par les parents de nos parents.
    "Pitié pour nos soldats qui sont morts! Pitié pour nous vivants qui étions auprès d'eux, pour nous qui nous battrons demain, nous qui mourrons, nous qui souffrirons dans nos chairs mutilées!
    Pitié pour nous, forçats de guerre qui n'avions pas voulu cela, pour nous tous qui étions des hommes, et qui désespérons de jamais le redevenir." Maurice Genevoix, LA BOUE
    Ils ont beaucoup écrit, les poilus, du fond de leurs tranchées, répétant en un leitmotiv désespéré : «Vous n'allez pas me croire...»
    Ils devaient exprimer l'horreur absolue qui les entourait, jour et nuit, sans répit, décrire cette «boucherie néronienne».
    De jeunes comédiens, qui ont l'âge de ces poilus épistoliers, 18, 20, 24
    ou 30 ans, lisent ces lettres. Leur émotion est palpable.
    C'est la qualité humaine et littéraire qui a fait la sélection des lettres
    publiées et lues. Et malgré l'horreur partagée, le lecteur, l'auditeur,
    n'ont jamais un sentiment de répétition. Des traits sont communs :
    beaucoup de poilus sont des paysans, que les moissons abandonnées et la terre maltraitée émeuvent : beaucoup racontent les tueries...
    Mais chaque voix est celle d'une personnalité.
    Certains ont un sens raffiné de l'écriture d'autant plus frappant qu'il tranche avec la bestialité qui les entoure.
    ... A lire, à écouter : ces paroles dégelées quatre-vingts ans après, étonnamment vivantes et présentes.
    Martine Lecoeur - TELERAMA

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