Quentin Mével

  • La mécanique Lucas Belvaux

    ,

    Parution : 17 Novembre 2020 - Entrée pnb : 17 Novembre 2020

    Avec ses longs-métrages - La Raison du plus faible, 38 Témoins, Chez nous... - Lucas Belvaux s'inscrit dans une tradition cinématographique réaliste et sociale. Le cinéaste belge interroge nos démocraties modernes sous plusieurs angles : la responsabilité individuelle, la place de la justice, la montée de l'extrême droite, ou encore la fin du monde industriel et son corollaire, le chômage de masse. Derrière un propos d'une grande cohérence, chaque film explore un genre différent. On passe ainsi de la comédie à la romance, du polar à la chronique judiciaire, de la tragédie au réalisme politique
    Au plus près des difficultés rencontrées par ses personnages, ses oeuvres possèdent une approche documentaire. Le nord de la France et la Belgique constituent ces principaux décors et plongent ses histoires dans une réalité post industrielle, populaire et poétique. Composé d'un essai introductif et d'un entretien, La Mécanique Lucas Belvaux explore une filmographie à l'image de la complexité de nos sociétés contemporaines.
    Quentin Mével est délégué général de l'Acrif et auteur de plusieurs livres d'entretiens avec des cinéastes (Noemie Lvovsky, Cédric Kahn, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Frederick Wiseman, Valérie Donzelli...). En 2017, il a coréalisé, avec André S. Labarthe, Mathieu Amalric, l'Art et la Matière.
    Louis Séguin est journaliste et critique de cinéma. Il a écrit pour les magazines Transfuge, Trois Couleurs et Chronic'art, avant d'intégrer la rédaction des Cahiers du cinéma en 2014. Il a coréalisé un moyen métrage avec Laura Tuillier (Les Ronds-points de l'hiver, 2016), et réalisé deux courts métrages (Saint-Jacques - Gay-Lussac, 2018, et Bus 96, 2019).

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Valérie Donzelli, noir fluo

    ,

    Parution : 14 Janvier 2020 - Entrée pnb : 21 Décembre 2019

    Valérie Donzelli élabore un cinéma dans lequel les personnages se réinventent face aux difficultés. Emplis de fantaisie, ses longs métrages - La Reine des pommes, La guerre est déclarée, Main dans la main, Marguerite et Julien, Notre dame - jouent avec le rythme et les expérimentations pour fabriquer de la comédie. Le burlesque et le tragique s'y côtoient, dressant des parcours de vie pleins de contrastes.
    Composé d'un essai introductif et d'un entretien, Valérie Donzelli, le tourbillon de la vie traverse l'univers d'une cinéaste française singulière, qui interroge les relations humaines avec une vivacité mélancolique.
    Thomas Messias écrit pour Slate et est l'auteur du Nouveau Cinéma argentin (Playlist Society, 2015). Quentin Mével est délégué général de l'Acrif et auteur de plusieurs livres d'entretiens avec des cinéastes (Noemie Lvovsky, Cédric Kahn, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Frederick Wiseman, Henri-François Imbert, Pierre Salvadori...)

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Pierre Salvadori, le prix de la comédie

    , ,

    Parution : 16 Novembre 2018 - Entrée pnb : 7 Janvier 2019

    Réalisateur de longs métrages à la fois burlesques, mélancoliques et touchants (Les Apprentis, Hors de prix, Dans la cour, En liberté !...), Pierre Salvadori pourrait bien être l'héritier français de l'âge d'or des comédies américaines, celles d'Ernst Lubitsch et de Blake Edwards. Ses protagonistes, qu'ils vivent en marge de la société ou soient lestés par leurs traumatismes passés, cherchent sans cesse des voies pour s'en sortir, faisant de sa filmographie un guide de survie dans le monde moderne.
    Composé d'un essai et d'un entretien, c'est ce mélange de douceur et de violence, porté par une éthique de la mise en scène à la générosité rare dans le cinéma français, qu'explore Pierre Salvadori, le prix de la comédie.
    Nicolas Tellop est critique de cinéma, notamment pour La Septième Obsession et Carbone. Il est l'auteur de plusieurs essais culturels : L'anti-Atome (PLG, 2017), Snoopy Theory (Le murmure, 2018), Les Courses-poursuites au cinéma (Aedon, 2018). Quentin Mével est délégué général de l'Acrif et auteur de plusieurs livres d'entretiens avec des cinéastes (Noémie Lvovsky, Cédric Kahn, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Frederick Wiseman...) Dominique Toulat est directeur du cinéma La Ferme du buisson - Scène nationale de Marne-la-Vallée.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
  • Henri-François Imbert, libre cours

    ,

    Parution : 26 Octobre 2018 - Entrée pnb : 27 Octobre 2018

    De Sur la plage de Belfast au Temps des amoureuses, le cinéma d'Henri-François Imbert propose, loin des agitations et du rythme frénétique des médias, une poétique de l'image. Par sa réflexion sur le cinéma comme outil de mise en relation des êtres, des choses et des temporalités, il pose sans cesse la question : qu'est-ce-que faire partie de ce monde ?
    Un film d'Henri-François Imbert est comme un cours d'eau qui se fraye un passage entre les éléments du paysage, contourne certains d'entre eux pour mieux nous les signaler, et garde indéfectiblement le cap vers l'expérience de la relation à l'autre. Composé d'un essai et d'un entretien, Henri-François Imbert, libre cours parcourt la filmographie d'un orfèvre qui par sa patience impose une vision unique du cinéma.
    Raphaëlle Pireyre est critique de cinéma. Elle collabore au site Critikat et aux revues Bref et Images documentaires. Quentin Mével est délégué général de l'Acrif et auteur de plusieurs livres d'entretiens avec des cinéastes (Noémie Lvovsky, Cédric Kahn, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Frederick Wiseman...)

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    LCP
    Adobe
empty