Premier Parallèle

  • Face à une bête sauvage

    Joëlle Zask

    Parution : 6 Mai 2021 - Entrée pnb : 5 Mai 2021

    Le guide qui réensauvage la ville !

    Que faire si votre route croise celle d'un moustique, d'un chien errant, d'un ours, d'abeilles énervées, d'un macaque affamé ? Savez-vous que les corneilles ont une mémoire incroyable et comptent parmi les animaux les plus rancuniers ? Que les ours sont myopes mais ont un odorat incroyablement développé ?

    Face à une bête sauvage, nous réalisons l'étendue de notre ignorance. Nous faisons la brutale expérience de notre propre appartenance au monde animal, et de la faiblesse de notre espèce, qui n'inspire spontanément ni terreur ni crainte. Avec ce guide à la fois informé et étonnant, Joëlle Zask ne nous propose pas seulement de nous prémunir contre une morsure ou un coup de griffe. Elle nous invite à faire connaissance avec les autres animaux de la nature, et à remettre en question la place que nous accordons aux humains parmi eux.

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  • Les vaccins au cas par cas

    Lise Barnéoud

    Parution : 12 Mai 2021 - Entrée pnb : 12 Mai 2021

    Le guide indispensable pour comprendre comment fonctionnent les vaccins

    " Et toi, tu vas te faire vacciner contre le Covid ? "

    Jamais nous n'aurons autant parlé des vaccins. Et pourant le sujet suscite les passions depuis fort longtemps déjà. C'est que les vaccins éveillent en nous les plus grands espoirs et les pires craintes. Quels sont ces vaccins anti-Covid conçus et commercialisés à la vitesse de l'éclair ? De manière générale, quels sont les enjeux des différents vacins en France ? De quoi sont-ils constitués et comment fonctionnent-ils ?

    Lise Barnéoud examine ici les vaccins maladie par maladie, de la tuberculose au Covid-19. Enrichi en infographies, ce petit volume est un guide indispensable pour tout citoyen désireux de comprendre comment marchent les vaccins, de saisir le délicat équilibre entre les bénéfices et les risques propres à chacun d'entre eux, et de se forger un avis éclairé et dépassionné.

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  • Comment lire des livres qu'on ne comprend pas

    Olivier Haralambon

    Parution : 12 Mai 2021 - Entrée pnb : 12 Mai 2021

    " Après avoir passé un doigt sur la surface du texte pour en apprécier le niveau de grain, lire. Une première fois. Résonance du choc. Dégringolade en pied de page.

    On a lu pourtant, et reconnu les grands équilibres, la structure grammaticale ou la tonalité de sa langue maternelle. Mais on n'a rien compris.

    On recommence, on repasse.

    On pose ses coudes de part et d'autre, il faudra bien que le texte

    s'attable.

    Mais pour y parvenir, il ne suffira pas, même si c'est indispensable, de l'attaquer bille en tête, de le bloquer entre ses coudes et de se prendre la tête à deux mains. Il faudra ruser avec lui : le traiter comme un sujet, comme un oeil qui vous voit, comme un corps qui vous sent. Tourner autour, le lire dans toutes les pièces et toutes les positions, le maltraiter et le surprendre, le faire rire, le séduire. Alors il vous donnera tout, ou presque. "

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  • Pourquoi lire

    Collectif

    Parution : 21 Janvier 2021 - Entrée pnb : 20 Janvier 2021

    Les plus grands esprits européens du moment témoignent de leur vie de lecteur

    " Joyeuse chasse aux livres ! " Ainsi l'écrivaine Sibylle Lewitscharoff souhaite-t-elle la bienvenue au lecteur de ce volume. Une chasse aux livres, comme un jeu enfantin dont émanerait une joie mêlée d'ivresse. Par un mystérieux sortilège, il suffirait qu'on en trouve un pour que trois autres apparaissent à sa place. On en aurait pour toute une vie.

    Ici, la partie de chasse se joue à treize. Treize écrivains – romanciers, philosophes, sociologues, essayistes, mais aussi un auteur de bande dessinée – se lancent à la poursuite des livres pour dire le miracle de la lecture et expliciter le sens qu'elle revêt dans nos sociétés.
    />
    À les lire, le geste d'ouvrir un livre semble relever d'une aventure inépuisable, profondément singulière. Car lire, ce n'est pas – du moins pas seulement – cette activité tellement encouragée qu'elle en deviendrait presque suspecte. Elle peut bel et bien engager " la totalité de l'être ", comme l'écrit Annie Ernaux.

    C'est cet engagement que décrivent, de manière tour à tour intime et théorique, les contributeurs de ce volume. Vous tenez ainsi entre vos mains une bibliothèque aux portes dérobées. Chacune mène vers d'autres bibliothèques et d'autres portes dérobées.

    Les raisons de lire sont innombrables.

    En voici déjà treize.

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  • Le récit très documenté de la manière dont la pandémie a renforcé l'économie de la surveillance, par le journaliste le plus informé de ces questions.

    " En janvier dernier, je publiais
    À la trace, une cartographie que j'espérais complète des acteurs et des enjeux de la surveillance contemporaine. Quelques mois plus tard, l'épidémie de Covid-19 offrait, à l'échelle mondiale, un cas d'usage frappant des dispositifs que je m'étais efforcé de décrire.

    On a vu des officines de toutes tailles, hier positionnées sur le juteux secteur de la sécurité, pivoter vers un nouvel impératif, celui de la traque des corps malades – un levier encore plus puissant que la lutte contre le terrorisme. Des applications de traçage, de "suivi des contacts', ont été développées un peu partout, misant sur le numérique pour endiguer la course du virus. Dans le ciel, des drones sortis d'un futur proche ont fait respecter le confinement. On a confié à des caméras le soin de s'assurer du port du masque et du respect de la distanciation sociale.

    La crise sanitaire a mis au jour la présence de ces dispositifs de surveillance toujours plus nombreux, dont elle a dans le même temps assis la légitimité et accéléré la banalisation. On me demande souvent s'il faut craindre la généralisation d'une surveillance dite de masse ; et s'il s'agissait plutôt d'une massification de la surveillance ? "

    Olivier Tesquet

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  • Le livre événement qui s'attaque de front à l'essor de l'industrie du bonheur et du développement personnel, par une des auteures les plus influentes au monde, d'après Der Spiegel (Allemagne) et L'Obs. Un livre urgent, accessible et provocateur.

    Le bonheur se construirait, s'enseignerait et s'apprendrait : telle est l'idée à laquelle la psychologie positive, née au tournant du siècle, s'attache à conférer une légitimité scientifique. Il suffirait d'écouter les experts pour devenir heureux. L'industrie du bonheur, qui brasse des millions d'euros, affirme ainsi pouvoir façonner les individus en créatures capables de faire obstruction aux sentiments négatifs, de tirer le meilleur parti d'elles-mêmes en contrôlant totalement leurs désirs improductifs et leurs pensées défaitistes.

    Mais n'aurions-nous pas affaire ici à une autre ruse destinée à nous convaincre, encore une fois, que la richesse et la pauvreté, le succès et l'échec, la santé et la maladie sont de notre seule responsabilité ?

    Et si la dite science du bonheur visait à nous convertir à un modèle

    individualiste niant toute idée de société ?

    Edgar Cabanas et Eva Illouz reconstituent ici avec brio les origines de cette nouvelle " science " et explorent les implications d'un phénomène parmi les plus captivants et inquiétants de ce début de siècle.

    ********

    LA PRESSE EN PARLE

    " Eva Illouz et Edgar Cabanas s'attaquent avec brio à la dictature du bonheur. Un livre édifiant, important et urgent pour comprendre l'emprise d'une idéologie devenue mondiale au service du pouvoir. " Marie Lemonnier,
    L'Obs

    " Un essai décapant. " Laurent Lemire,
    Livres Hebdo

    " Une critique juste de la tyrannie d'un modèle du bonheur artificialisé, dégagé de tout contexte social. " Jean-Marie Durand,
    Les Inrocks

    " Un livre exceptionnel. " Raphaël Glucksmann,
    France Inter

    " Dans son dernier livre, la sociologue dénonce l'injonction qui nous est faite d'être heureux. Cette idéologie, dont la psychologie positive est le bras armé, n'a qu'un objectif : culpabiliser les individus et conforter le néolibéralisme. Une fois de plus, l'auteure veut "mettre de la sociologie là où domine la psychologie". " Virginie Bloch-Lainé,
    Libération

    " On pourrait comparer Happycratie à une cellule de dégrisement, tant l'ivresse du bonheur nous a gagnés. (...) Une lecture qui déconstruit l'esprit du temps. " Elodie Maurot,
    La Croix

    " (Pour les auteurs), le bonheur, reformaté par la " psychologie positive ", est devenu non plus une promesse désirable, mais un secteur lucratif, un outil de management et un leurre politique, surtout depuis la crise de 2008. Bienvenue en "happycratie"... " Joseph Confavreux, Mediapart

    " La sociologue Eva Illouz et le psychologue Edgar Cabanas, fins observateurs de l'usage des émotions intimes par le capitalisme, décryptent comment le bonheur est devenu un marché juteux et une idéologie aussi captivante que perverse. " Catherine Portevin,
    PhiloMag

    " La thèse est simple et lumineuse. (...) Merci à eux de nous rappeler l'importance du travail négatif, sous peine "d'oublier la bigarrure du monde humain, si chère à Freud". "
    Psychologies Magazine

    " Méfions-nous de ce nouvel ordre moral qui fait de la souffrance un scandale et refoule la douleur comme une maladie honteuse. " Dominique Garandet,
    Centre France

    " Un ouvrage érudit et percutant. "
    Europe1

    " Une lecture éclairante, qui appelle à quitter l'obsession égocentrique de l'amélioration de soi, et à combattre une tyrannie de l'optimisme. " Annabelle Laurent,
    Usbek & Rica

    " Une somme urgente et salutaire à la fois. "
    Livres Critique

    " Un livre passionnant. " Xavier Lambrechts,
    TV5 Monde

    " On le cultive, on le théorise, on en fait un business, des livres, des cours... Il est même le nouveau carburant de la productivité. En société et au travail, le bonheur est devenu une injonction. " Nicolas Santolaria,
    Le Monde

    " La science du bonheur n'est-elle pas le prélude à une société ultra-individuaslite ? Le docteur en psychologie Edgar Cabanas et la sociologue Eva Illouz explorent ces questions essentielles. "
    We Demain

    " L'essai Happycratie dénonce les techniques inspirées de la pensée positive et du développement personnel, qui véhiculent une vision du monde moralement discutable. " Jean-Laurent Cassely,
    Slate​

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  • Le pire n'est pas certain

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    Parution : 10 Septembre 2020 - Entrée pnb : 9 Septembre 2020

    Un essai incisif et solide qui montre les limites des théories de l'effondrement, d'un point de vue scientifique et éthique.

    La chose est entendue : nous ne vivons plus dans un système climatique stable, la biodiversité s'érode, les océans s'acidifient, le monde devient chaque jour plus toxique. En entrant dans l'ère de l'Anthropocène, nous avons perdu le contrôle de notre monde, qui menace de s'effondrer tel un jeu de dominos.

    La science de l'effondrement, ou collapsologie, affirme que la catastrophe est inévitable, et que nous n'avons pas d'autre alternative que celle de nous y préparer. Le monde se referme sur nous comme un destin : il nous faut accepter la chute, que l'on s'en désespère ou que l'on y trouve une jouissance coupable.

    Autrement dit, " il n'y a pas d'alternative " – comme le disait en son temps Margaret Thatcher, papesse des politiques libérales.

    Or il y a une alternative – il y en a même de très nombreuses, car ailleurs, la catastrophe est déjà arrivée et a déjà donné naissance à des mobilisations politiques et écologiques, à de nouveaux systèmes de solidarité et de nouvelles manières de produire. Le catastrophisme, cette construction qui touche les classes moyennes occidentales, c'est un " récit du Tout ", un récit dépolitisé qui nous encourage à nous prendre en charge de manière privée, par l'entraide. Or s'il y a une chose que nous a montré la crise du Coronavirus, c'est que nous avons besoin d'État. Pour éviter la catastrophe – car elle est évitable – il faut politiser l'écologie, rompre avec un discours global et voir ainsi se rouvrir les possibilités d'action, dans leur pluralité.

    " Un très grand livre. " C Politique,
    France 5

    " Un plaidoyer pour l'action politique " Thomas Snegaroff,
    France Info

    " Gageons que ce livre fera débat, mais la démonstration est convaincante. "
    La Croix l'Hebdo

    " Les deux auteurs démontent la mécanique des théoriciens de l'effondrement, leurs approximations. Et tissent donc un lien entre le récit effondriste et celui du progrès, le second étant présenté comme le négatif du premier. " Hervé Gardette,
    France Culture

    " Le livre permet de prendre des distances avec un unanimisme dangereux et de se rapprocher de la complexité du monde. Le débat démocratique et l'urgence écologique y trouveront, tous les deux, leur compte. "
    La Vie

    " À l'heure où les collapsologues bénéficient d'une importante couverture médiatique (et où leurs ouvrages se vendent comme des petits pains), la thèse développée par Catherine et Raphaël Larrère risque de ne pas leur attirer que des louanges. La philosophe de l'environnement et l'ingénieur agronome et sociologue ne sont pourtant pas dans la posture, ni dans la dénonciation facile d'un succès public, mais plutôt dans un rôle inattendu de lanceurs d'alerte : pour remettre l'écologie politique sur le chemin de l'action, il est grand temps, nous disent-ils, de se détourner des effondristes velléitaires et de remettre les mains dans la terre. "
    Usbek et Rica

    " En 200 pages, la philosophe et le sociologue dénoncent la collapsologie - soit l'étude transdisciplinaire de l'effondrement de notre civilisation industrielle - comme un mouvement qui tend à dépolitiser l'écologie et à se renfermer dans l'inaction. "
    Les Inrocks

    " Dans leur essai,
    Le pire n'est pas certain, Raphaël et Catherine Larrère s'élèvent contre un fatalisme qui empêche de penser et d'agir. "
    L'Humanité

    " Un ouvrage subtil et tranchant ; à lire et à méditer d'urgence en ces temps troublés ! "
    Écologie et politique

    " Une réhabilitation de la politique contre le défaitisme ambiant. "
    Philosophie Magazine

    " Les deux chercheurs, spécialistes de l'environnement, prennent à rebours les récits sur l'effondrement qui ont gagné le débat public. "
    Libération

    " À contre-sens de l'agenda médiatique dominé par les théories de l'effondrement, Catherine et Raphael Larrère publient un essai tout en nuance. Dans
    Le pire n'est pas certain. Essai sur l'aveuglement catastrophiste, ils insistent sur la diversité des situations possibles face aux catastrophes climatiques. "
    L'ADN

    " Ce que dénoncent Raphaël et Catherine Larrère n'est pas la mesure ou la verbalisation des dégradations environnementales en cours, mais plutôt le fatalisme résigné qui tend à les accompagner. "
    Le Mag du ciné

    " Si vous voulez mieux comprendre notre monde, et ce qu'on peut ou doit faire pour le rendre meilleur, lisez ce livre... "
    Humanité et biodiversité

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  • Vivre avec des épouvantails ; le monde, les corps, la peur

    Michel Agier

    Parution : 15 Octobre 2020 - Entrée pnb : 14 Octobre 2020

    Le récit personnel d'un anthropologue, qui s'efforce, pas à pas, de discerner la manière dont le Covid a changé la manière dont nous faisons société.

    " Les quelques mois de la pandémie de 2020 ont-ils changé le cours de l'histoire du présent ? De l'événement sans fin on est passé à la quotidienneté de l'anormal, à l'inquiétude permanente, puis à la nécessité d'apprendre à vivre dans l'incertitude.

    Ce petit livre est un exercice : celui d'un anthropologue dont le terrain d'observation a semblé se dérober avant de réapparaître sous un tout autre jour et qui a décidé de faire état, patiemment, du changement qui s'est opéré, pour éviter de le laisser se perdre dans les oubliettes de l'histoire.

    Il y a deux moments dans cette écriture, et deux parties dans le livre. L'une consiste à porter un regard à la fois présent et décalé sur le temps de l'événement, comme le ferait l'anthropologue sur n'importe quel événement. L'autre étape est plus systématiquement réflexive et s'éloigne du terrain pour interroger les grandes questions que cet événement nous a laissées et qui sont apparues au fil de l'enquête qui la précède. Ni un journal de " vie confinée ", ni une analyse définitive et surplombante du " monde d'après ", ce livre est plus simple et plus risqué, c'est une tentative d'anthropologie du monde contemporain et de ses désordres.

    L'exercice a l'avantage de montrer que les questions des chercheurs en sciences sociales ne tombent pas du ciel pur des idées, ni ne sortent (seulement) de tours d'ivoire pleines de livres, mais viennent de leur existence réelle, vécue comme observateurs, comme citoyens, comme habitants, voisins ou travailleurs, et aussi, l'avait-on oublié que cela nous est revenu brutalement en pleine face, comme corps parmi d'autres millions de corps. "

    Michel Agier

    " Un livre important. " Laure Adler,
    France Inter

    " Il est des livres que l'on n'oublie pas tant ils nous accompagnent dans des périodes singulières et âpres. Le livre de l'anthropologue Michel Agier est de ceux-là. "
    La Croix

    " Ethnologue et anthropologue, directeur d'études à l'EHESS, Michel Agier, qui a beaucoup enquêté en Afrique et en Amérique latine, choisit ici Paris comme terrain, mais fait bien quelques retours en arrière – en suivant notamment les pistes ouvertes par Mikhaïl Bakhtine dans la culture populaire du Moyen-Âge – pour chercher, comme on le faisait jadis (carnaval, jeu, rire, candomblé...), les "épouvantails'. " Robert Maggiori,
    Libération

    " Ce livre aide à comprendre "ce qui arrive'. "
    Siné Mensuel

    " Une analyse fine de la situation sanitaire actuelle. "
    France Inter

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  • Quand la forêt brûle ; penser la nouvelle catastrophe écologique

    Joëlle Zask

    Parution : 22 Août 2019 - Entrée pnb : 21 Août 2019

    Comment comprendre ce phénomène écologique nouveau et extrêmement inquiétant que sont les mégafeux, ces feux gigantesques et incontrôlables, que les moyens techniques actuels ne permettent pas de contenir?

    Incendies de Californie, de Grèce, du Portugal... Les feux de forêt, ce phénomène que l'on connaît depuis toujours, prennent désormais une ampleur telle qu'ils en viennent à changer de nature : nous avons désormais affaire, un peu partout dans le monde, à des " mégafeux ". À l'échelle de l'espèce humaine, ils sont cataclysmiques. Leur violence est telle qu'il est légitime de redouter que, parmi tous les scénarios des catastrophes naturelles liées au changement climatique que nous avons imaginés, celui de la destruction par les flammes s'avère le plus imminent.

    /> Or, qu'ils soient intentionnels, accidentels ou liés au réchauffement climatique, l'homme en porte la responsabilité.

    Ce phénomène nouveau est symptomatique, telle est la thèse de Joëlle Zask, de l'ambiguïté fondamentale de notre rapport à la nature à l'heure de la crise écologique. Une nature à la fois idéalisée, bonne en soi, à laquelle il ne faudrait pas toucher pour la laisser la plus vierge et pure possible ; et, de l'autre côté, une volonté de domination bien connue, menant à la destruction.

    Voilà qui ne laisse pas de place à l'idée d' " entretien ", à une relation régulée, pragmatique, de l'ordre du partenariat.

    En cela, le phénomène des grands feux, phénomène extrêmement inquiétant, éclaire mieux que toute autre catastrophe écologique l'impasse dans laquelle nous semblons nous trouver ; seule catastrophe née de la main de l'homme, arme de pure destruction accessible à tout un chacun, il met par ailleurs au jour la jouissance de la destruction qui semble gagner chaque jour du terrain.

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    LA PRESSE EN PARLE

    " Le résultat est saisissant, ose-t-on dire... glaçant ? " Catherine Portevin,
    Philosophie Magazine

    " Le livre de Joëlle Zask a l'immense mérite d'inviter ses lecteur·ice·s à penser la globalité et la matérialité des mégafeux. "
    Mediapart

    " Il faut le dire, c'est l'un des grands livres de l'année. " Alexis Lacroix,
    France Culture

    " À lire Joëlle Zask, on comprend que le phénomène terrifiant des mégafeux rend le rêve d'une maîtrise totale des espaces naturels par la raison instrumentale aussi farfelu que le fameux "lâcher prise". " Sébastien Lapaque,
    Le Point

    " Ce petit livre brillant agit comme un électrochoc salutaire. "
    UP' Magazine

    " Un ouvrage d'une actualité brûlante qui fait froid dans le dos... " Coup de cœur des
    Libraires ensemble

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  • à la trace ; enquête sur les nouveaux territoires de la surveillance

    Olivier Tesquet

    Parution : 9 Janvier 2020 - Entrée pnb : 9 Janvier 2020

    Comment se déploie aujourd'hui la surveillance? Que sait-on de nous?
    Sur le sujet circulent, à l'heure des objets connectés, des représentations d'un autre temps. Olivier Tesquet, l'un des journalistesles mieux informés sur la question, propose de cesser considérer la surveillance de manière abstraite pour permettre au lecteur d'avoir prise sur cet enjeu fondamental.
    Quand on parle de surveillance, on ne parle pas que de grandes oreilles et de paires d'yeux dans le ciel. C'est une réalité bien plus quotidienne et moins spectaculaire que ces incantations inquiètes. Ecrasée par le vocabulaire orwellien, la réflexion sur la surveillance s'égare en mauvais diagnostics. De nos routines Instagram aux caméras intelligentes du Xinjiang, des courtiers en données discrets à nos profils Facebook, qu'est-ce qui lie nos destins - en apparence disparate - de citoyens sous contrôle ? Depuis trois siècles, les dispositifs s'éparpillent jusqu'à donner l'illusion de disparaître. Et pourtant, plus présents et intrusifs que jamais, ils font de nous des agents consentants de notre propre enfermement, modifient nos comportements et confisquent nos vies avec le sourire. Nous commandant de forger une nouvelle grammaire pour mieux saisir le monde inquiétant dans lequel nous évoluons tous : une description minutieuse, rigoureuse et à hauteur d'individu des dispositifs qui nous entourent.

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  • Une mémoire de roi

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    Parution : 13 Septembre 2018 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    Il était une fois, au royaume de Léthésie, un jeune monarque écervelé dont la mémoire était si déplorable qu'il ne se souvenait de rien, ne savait rien nommer, ne comprenait rien au monde qui l'entourait. Les journées passaient ainsi, entre deux parties de petit train, sous l'œil consterné de ses conseillers.

    Or voici qu'un beau jour, le roitelet doit se rendre au bal de la Rose, à Monaco. Fera-t-il bonne figure devant la diplomatie étrangère ?

    Une seule solution : faire appel à un certain Simonide, personnage loufoque dont on dit qu'il est capable, en quelques jours, de transformer le plus inculte des hommes en sage disposant d'une mémoire d'éléphant. Il suffit pour cela, dit-on, de plonger dans son imagination...

    Pour le roi comme pour le lecteur commence alors un fabuleux périple dans les arcanes de la mémoire. À la fin de ce voyage initiatique, tous connaîtront les techniques de mémorisation infaillibles. N'ont-elles pas déjà fait leurs preuves chez nos ancêtres grecs et romains ? Cicéron lui-même les utilisait...

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    LA PRESSE EN PARLE

    " Un pur bonheur. " TV5 Monde

    " Très drôle et instructive. "
    RTL​

    " Savoureux et instructif. "
    LeMonde.fr

    " Une BD hilarante. "
    Sciences et Avenir

    " Cette BD est assez fantastique en ce qu'elle réunit d'abord le trait bonhomme et joyeux de Mathieu Burniat, associé aux idées de Sébastien Martinez. (...) Le livre est tout bonnement passionnant, un modèle tant de pédagogie que de découverte, que l'on soit adulte ou enfant. La mémorisation par l'amusement, on n'attendait que cela... "
    Actualitté

    " Un joli tour de force, d'autant que la lecture, qui pourrait s'avérer redondante est découpée de façon intelligente, donc lisible. "
    dBD

    " Ce projet avait tout de l'usine à gaz, mais à l'arrivée, le résultat est aussi étonnant que convaincant. Ici, la bande dessinée n'est pas qu'un prétexte pour illustrer des concepts. Elle joue pleinement son rôle narratif. "
    Bodoï

    " Le dessin enlevé de Mathieu Burniat enrichit cet apprentissage d'un humour absurde et bienvenu. " HuffingtonPost.fr

    " Un ouvrage aussi didactique que divertissant. "
    BDGest

    " Une BD loufoque et bien inspirée. Un dessin exigeant et réjouissant. "
    Konbini

    Coup de cœur d'Actua BD :
    " Par ses dessins drôles et émouvants, Mathieu Burniat confère à la fois de la distance et du sens aux méthodes de Sébastien Martinez. Leur asociation fait la démonstration que la bande dessinée - un média qui associe plusieurs sens - est un puissant vecteur de transmission, un précipité d'émotions qui s'imprime sur la mémoire. "

    Didier Pasamonik,
    ActuaBD.com

    " Le scénario est une perle, l'album est ludique et interactif, accessible aux adolescents comme aux adultes. Une belle lecture qui devrait être imposée dans tous les programmes scolaires. "
    7BD​

    " C'est clair, c'est concret, c'est efficace. " Livres Hebdo

    " Un album qui réussit son pari de transmettre un savoir en amusant, donne envie d'aller tester la technique, et de la partager avec les écoliers. "
    Toutelaculture.com

    " Une BD royale qui déroule le tapis rouge aux lecteurs les plus réticents grâce à son style graphique et son ton convivial. Le récit est magnifiquement bien construit, attrayant, [...] tout en réussissant le tour de force de nous enseigner les rudiments des techniques de mémorisation. Avec ce livre, c'est notre mémoire que l'on couronne. " Emission " La case de Seb " sur
    Radio G

    " Une belle et audacieuse lecture. Le sujet n'est pas si facile à utiliser et à raconter en images, mais pourtant, nos deux auteurs passent les obstacles et nous offrent une oeuvre captivante. "
    Sceneario.com​

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  • Crier, parler, chanter : mystères et pouvoirs de la voix

    Perrine Hanrot

    Parution : 28 Mars 2019 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    " La voix est la musique qui nous relie aux autres. Un instrument dont nous pouvons tous apprendre à jouer. "

    Rares sont ceux qui, entendant leur voix enregistrée, la reconnaissent – encore plus rares sont ceux qui l'apprécient. Cette " étrangère qui nous ressemble " nous identifie pourtant aux yeux des autres plus sûrement que notre silhouette. Quelques mots et nous savons à qui nous avons affaire : la voix est une empreinte fidèle.

    Notre voix, nous ne la connaissons pas ; nous ne la travaillons pas ; nous n'en jouons pas. Elle est pourtant un instrument extraordinaire. Permettant de combler l'écart entre notre perception et la réalité – et ainsi se donner à entendre comme on se donne à voir –, elle est aussi " ce qui relie l'âme et le corps ".

    Ancienne artiste lyrique, diplômée en philosophie et coach en technique vocale et prise de parole, Perrine Hanrot nous propose un voyage scientifique et littéraire autour d'un sujet trop peu exploré. Une réflexion menée à voix douce, un voyage envoûtant accompagné d'exercices pratiques pour apprendre à reprendre son souffle, à s'entendre et à se faire entendre.

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    LA PRESSE EN PARLE

    " À la fois ludiques et scientifiques, des expériences vocales sont proposées tout au long de l'ouvrage pour une mise en pratique instantanée. Un voyage sensoriel à la découverte des mystères de la voix. Étonnant et addictif. "
    Librairie Mollat, coup de cœur de Candice Le Mao

    " Riche corpus judicieusement assorti d'un cahier d'exercices qui permettra au lecteur d'apprivoiser et développer sa propre voix... "
    Francis Benoît Cousté

    " Un livre passionnant et très complet. "
    RFI

    " Pourquoi détestons-nous notre voix? Pourquoi, parfois, la perdons-nous sous l'effet d'une forte émotion? Pourquoi une extinction de voix peut-elle se révéler si angoissante ? Perrine Hanrot, ancienne chanteuse lyrique et "professeure de voix", répond à ces questions et à bien d'autres. Son livre nous révèle le lien qui unit notre psychisme et cet organe sublime dont nous oublions souvent l'existence dans la vie de tous les jours. Pourtant, quelle merveille! " Christilla Pellé-Douel,
    Psychologies Magazine

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  • Mélancolie du pot de yaourt ; méditation sur les emballages

    Philippe Garnier

    Parution : 27 Février 2020 - Entrée pnb : 26 Février 2020

    Nous vivons dans un monde fait d'emballages de toute sorte. Emballages qui deviendront bientôt déchets. Ils font notre monde et nous ne les regardons pas. Philippe Garnier propose de décrire notre société au travers de ce qu'elle a de moins noble.

    En une série de courts textes, Mélancolie du pot de yaourt évoque ces petits objets a priori insignifiants – tubes, boites, bouteilles, sachets, flacons, pots, capsules – qui traversent notre vie et notre imagination. Ils prennent dans nos vies une place exorbitante, mais souvent à notre insu. Les regarder, les sonder, les interroger, y compris lorsqu'ils sont devenus des déchets, c'est-à-dire des fantômes : telle est l'ambition de ce livre, où le regard poétique, la réflexion et l'humour tentent de coexister. Conscient du désastre annoncé, ce texte n'est pas écrit sur le mode du pamphlet. Il compose avec cette part du monde visible que sont ces milliards de petits réceptacles éparpillés dans nos vies et sur le monde. Il revendique une position qui serait la moins blessante possible, où se mêleraient la lucidité, la contemplation et une certaine forme d'humour.

    " Un livre drôle, délicat, fragile, qui pousse à l'ombre des poèmes de Francis Ponge et des mythologies de Roland Barthes. " Philippe Lançon,
    Charlie Hebdo

    " Une plongée savoureuse dans ce monde de sachets, de tubes et de boîtes en tous genres. " Mathieu Vidard,
    France Inter

    " Une méditation brillante, passionnante et parfois hilarante sur nos emballages. Vous ne mesurez pas combien c'est emballant ! " Augustin Trapenard,
    21 cm

    " C'est à la fois humoristique, profond et écologique. " Coup de cœur d'Éric Naulleau,
    Canal +

    " Entre Le Parti pris des choses, de Francis Ponge, et Mythologies, de Roland Barthes, l'auteur nous fait découvrir la face cachée d'objets méprisés, qui nous survivront pourtant. " Sophie Benard,
    Le Monde des Livres

    " Qu'est-ce donc que ces choses, à valeur de déchets persistants, dont notre civilisation s'étouffe ? s'est demandé Philippe Garnier dans cette ontologie du pot de yaourt vagabonde et mélancolique. " Catherine Portevin,
    Philosophie Magazine

    " Sous ses dehors légers comme une chanson de Souchon, le livre de Philippe Garnier soulève des questions profondes sur notre relation au monde, à la consommation et l'impact de tout cela sur nos souvenirs. Bref cet essai a tout pour vous emballer. " Laurent Lemire,
    Livres Hebdo

    " Critique excentrique, Philippe Garnier pulvérise l'apparente vacuité des caddies pour y détecter des abîmes de réflexion. (...) Des morceaux de poésie, plus que de sociologie. "

    La Tribune de Genève

    " C'est une preuve, s'il en fallait une, qu'on peut dire des choses intelligentes, ou inattendues, à partir de n'importe quoi, y compris le plus bête emballage en carton. " Bernard Quiriny,
    L'Opinion

    " Lire La mélancolie du pot de yaourt, c'est recevoir l'assurance de ne plus jamais regarder les traces de la surconsommation avec indifférence, mais d'y chercher du signifiant joyeux à foison. Il faut imaginer le bonheur au fond de la poubelle jaune. " Vincent Edin,
    Usbek et Rica

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  • Le régiment immortel ; la guerre sacrée de Poutine

    Galia Ackerman

    Parution : 2 Mai 2019 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    Le soviétisme sans le communisme: telle est la Russie rêvée par Poutine.
    En perdant l'URSS, les Russes sont devenus une puissance régionale pauvre et mal aimée de ses voisins. Le génie de Poutine a été de redonner aux Russes la fierté de leur passé soviétique en occultant progressivement ses côtés sombres.
    Depuis quelques années, la Russie orchestre des célébrations de plus en plus grandioses de la " Grande Victoire " de la Seconde Guerre mondiale. Une fois par an, d'interminables cortèges défilent au son de chants patriotiques, un peu partout dans le pays mais aussi à travers le monde. On y brandit des photos de vétérans et on y croise le portrait de Staline.

    Ces cortèges s'appellent le Régiment Immortel.

    Pourquoi ces célébrations monumentales, alors que la guerre est terminée depuis plus de soixante-dix ans ? Après la chute de l'URSS, la Russie était devenue une puissance régionale pauvre et mal aimée de ses voisins. Le génie de Poutine a été d'utiliser la victoire contre le nazisme pour rendre aux Russes la fierté de leur passé soviétique, en occultant ses côtés sombres. Le peuple russe, qui a gagné la guerre contre le Mal, devient naturellement l'incarnation du Bien.

    La conscience nationale ainsi sacralisée, il n'est pas difficile de convaincre le peuple que tous les agissements du régime, quels qu'ils soient (agressions contre l'Ukraine et la Géorgie, abolition de la liberté d'expression et de réunion, assassinats politiques), sont légitimes : le Régiment Immortel ne doit-il pas rester prêt à défendre la Patrie et à écraser ses ennemis ?

    Fruit d'une vie entière d'observations et de recherches, ce livre nous alerte sur la folie ultra-nationaliste d'un pays qui embrigade ses enfants et militarise la société. L'auteure opère pour ce faire un retour limpide sur la longue histoire messianique de la Russie, racontée avec la rigueur de l'historienne et l'acuité du témoin.

    ----------------------------------

    LA PRESSE EN PARLE

    " Un livre indispensable pour comprendre les ressorts d'une politique identitaire et belliqueuse. " Michel Eltchaninoff,
    Philosophie Magazine

    " A lire absolument si vous vous intéressez à la Russie. " Télématin,
    France 2

    " [Galia Ackerman] démontre comment les "technologues politiques" du Kremlin ont accaparé le Régiment immortel, "apothéose païenne du culte de la nation", pour l'accorder à la nouvelle idéologie de l'État russe basée sur un patriotisme effréné et une militarisation sans précédent. " Isabelle Mandraud,
    Le Monde​

    "
    Le Régiment immortel éclaire, à la lumière de sa longue histoire, la "folie ultra nationaliste" d'un pays où règne encore le soviétisme - l'appareil autoritaire -, mais délesté de son essence communiste " Jean-Marie Durand,
    Télérama

    " Il fallait tout le sérieux de l'historienne et tous les souvenirs d'une Russe exilée en France depuis la perestroïka pour écrire ce livre quasi testamentaire sur la dérive militariste de la Russie de Vladimir Poutine. " François Clémenceau,
    Le Journal du dimanche

    " C'est l'évolution de la Russie poutinienne que décrit Galia Ackerman dans un tableau impressionnant et remarquablement documenté. "
    Etudes

    " Une enquête intellectuelle passionnante. (...) Courez acheter ce livre lumineux, complet et précis. " Michel Eltchaninoff,
    Les nouveaux dissidents

    " Dans son livre
    Le Régiment Immortel, l'historienne Galia Ackerman, qui vit à Paris, analyse le piège mental créé par Poutine. En réécrivant l'histoire du vingtième siècle, ce dernier a produit la vision délirante d'une Russie combattant de nouveau le "fascisme" en Ukraine -- comme si le fait de revivre, en permanence, la "Grande Guerre patriotique" de 1941-1945 était le seul moyen de rallier son peuple. " Nathalie Nougareyde,
    The Guardian

    " Un captivant essai. "
    L'Express

    " Dans
    Le Régiment immortel, Galia Ackerman revient sur les relations de la Russie à son Histoire, à partir des commémorations du 9 mai, [et] analyse surtout la récupération politique qui en est faite par Vladimir Poutine, plus de 70 ans après. " Olivia Gesbert,
    France Culture

    " Un essai profond et instructif. " Laure Mandeville,
    Le Figaro

    " L'histoire du Régiment Immortel peut être considérée comme l'allégorie de ce qui est arrivé à la Russie depuis que Poutine y a imposé un tournant politique décisif. " Brice Couturier,
    France Culture

    " Le livre de Galia Ackerman permet bien de mettre à nu le travail de construction d'une nouvelle idéologie d'État qui est actuellement conduit en Russie, au prix parfois d'une réécriture de l'histoire. " Alain Guillemoles, La Croix

    " Spécialiste de l'Ukraine, de la Russie post-soviétique et de son idéologie officielle, [Galia Ackerman] analyse dans ce livre passionnant l'utilisation très politique par Poutine de la victoire sur le nazisme. "​
    Politis

    " Un livre formidable et passablement inquiétant. [...] Il faut absolument [le] lire. "​
    RFI

    " Galia Ackerman propose un essai aussi cohérent dans la thèse qu'il défend que large dans les aspects qu'il envisage. "
    La vie des idées

    " Magistral. "​
    The Conversation

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  • La peur ou la liberté ; quelle politique face au populisme ?

    Jan-Werner Müller

    Parution : 18 Juin 2020 - Entrée pnb : 17 Juin 2020

    Le nouveau livre de Jan-Werner Müller, politiste allemand internationalement reconnu.

    Le libéralisme, historiquement garant des libertés individuelles contre l'autoritarisme, est aujourd'hui perçu comme une attitude propre aux élites, une culture qui serait l'apanage des " gagnants de la mondialisation ", d'une population urbaine privilégiée sourde aux difficultés de la majorité. Comment a-t-on pu en arriver là ? Le libéralisme a-t-il toujours été l'affaire de moralisateurs arrogants ?

    Jan-Werner Müller montre comment et pourquoi de telles idées se sont imposées une fois la guerre froide terminée, contre toutes les attentes des très triomphalistes libéraux. Puis il élabore, en s'appuyant sur les réflexions de la grande intellectuelle de l'après-guerre Judith Shklar, un " libéralisme d'en bas ", qui serait à même de garantir une existence indépendante et à l'abri de la peur. Un tel libéralisme, montre-t-il dans ces pages singulières et ambitieuses, pourrait étayer de façon tout à fait inédite une politique fondée sur l'idée de sécurité et soucieuse de parer à toute discrimination. Sans doute y a-t-il là une piste pour sortir du vain combat entre " élites libérales " et populistes.

    " Amateurs de punchlines, de thèses en 180 secondes, de formules assassines pour reprises dans les médias, passez votre chemin. Jan-Werner Müller est un artisan des idées, qu'il décortique et polit avec soin. "
    Usbek et Rica

    " Le politologue allemand Jan-Werner Müller n'avait évidemment pas prévu que son nouvel essai,
    La peur et la liberté, quelle politique face au populisme? (Premier parallèle) sortirait au moment même où une vague de manifestations contre le racisme parcourrait les Etats-Unis et l'Europe. Hasard de l'actualité, puisque l'ouvrage de ce professeur de sciences politiques à l'université américaine de Princeton traite précisément du libéralisme "des droits", sensible au sort des plus fragiles. "
    L'Express

    " Par cette (re)découverte de Shklar, Jan-Werner Müller remet salutairement les idées au clair. "
    Philosophie Magazine

    " Pour aller récupérer ce fameux "peuple" dont tout le monde se réclame et que le libéralisme aurait laissé sur le bord de la route, Jan-Werner Müller se tourne, dans son dernier livre,
    La Peur ou la liberté, vers une œuvre forgée, comme celle de Hannah Arendt, à la lumière des totalitarismes : celle de Judith Shklar (1928-1992), qui fut la première femme à occuper à Harvard une chaire de sciences politiques. "
    Le Point

    "
    La Peur ou la liberté analyse les défis de notre temps à la lumière des idées de la philosophe américaine Judith Shklar, qui visaient à refonder le libéralisme. "
    Le Monde

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  • Est-ce déjà demain ? le monde paradoxal de l'après-Covid-19

    Ivan Krastev

    Parution : 11 Juin 2020 - Entrée pnb : 10 Juin 2020

    Le livre événement d'un des meilleurs analystes de la situation internationale, à paraître simultanément dans le monde entier.
    Nul ne sait quand la pandémie de Covid-19 se terminera, et en- core moins comment. Nous ne pouvons que spéculer sur son impact politique et économique à long terme. Mais les histo- riens sont clairs : les épidémies sont des événements. La pres- sion considérable qu'elles exercent sur les sociétés rendent visibles des structures latentes qui, en d'autres circonstances, n'apparaîtraient pas aussi clairement. La pandémie que nous vivons aujourd'hui, qui est l'expérience naturelle la plus in- croyable à laquelle nous ayons assisté dans notre vie, a fait du monde un laboratoire social géant.

    Il est trop tôt, bien sûr, pour tirer des conclusions définitives quant à l'impact durable de cette crise mondiale. Mais ce pe- tit livre en tire sept premières leçons. Chacune fait l'objet d'un chapitre, qui décrit comment elles s'articulent avec le contexte politique, social et économique plus général.

    Ivan Krastev, l'un des meilleurs analystes actuels de la vie internationale, explore quelques pistes pour anticiper les conséquences politiques, économiques et sociales, de la pan- démie – conséquences à coup sûr considérables.

    xxxxxxxxxxxxxxxxxx LA PRESSE EN PARLE xxxxxxxxxxxxxxxxxx

    " Un bref et stimulant essai sur les paradoxes de ce moment inédit. Fidèle à sa réflexion sur le populisme et le projet européen, Ivan Krastev renoue avec ses thèmes de prédilection, le cosmopolitisme et le nationalisme. Cependant, la crise du printemps, à la différence de celles que nous avons connues au cours des vingt dernières années, les a rapprochés dans un moment d'étrange cohabitation alors que nous étions tous invités à "rester chez nous" ". Marc-Olivier Bherer,
    Le Monde

    " Des leçons sur la crise du Covid-19, déjà ? C'est le défi que s'est lancé le politologue Ivan Krastev, alors qu'il était confiné avec sa famille dans un village de Bulgarie, son pays natal : deviner en mars 2020 les effets politiques de la pandémie dans le monde et en Europe. Ce genre de pari peut irriter. Reste que Krastev a plusieurs atouts dans son jeu : pour guider sa démonstration, il ne se contente pas de citer les dernières analyses anglo-saxonnes ou italiennes. Il s'appuie tout autant sur les apports de la littérature et la philosophie – ce qui rend le livre stimulant et agréable à lire. Enfin, il n'a rien contre la nuance et il aime les paradoxes. " Michel Eltchaninoff,
    Philosophie Magazine

    " À condition de préférer la prescience aux coups de gueule, ces variations sur le monde paradoxal de l'après-Covid-19 intéresseront les adeptes de la complexité, des frontières soudain brouillées, des réactions perturbées après tant de stimuli ayant mis nos libertés à rude épreuve depuis les attentats terroristes, en ce monde avide de tourisme et si rétif aux migrations... " Antoine Perraud, Médiapart

    " Ivan Krastev nous raconte un monde qui n'est déjà plus le même et nous invite à découvrir un avenir différent de celui dans lequel chacun se projetait au tournant des années 2020. "

    Bruno Calvès,
    Politique internationale

    ​" Dans ce petit livre publié simultanément dans 14 langues, le politologue bulgare Ivan Krastev se penche sur les bigarrures et les paradoxes du monde de l'après-Covid. Avec allant, il démonte les idées reçues nées du réemploi des grilles de lecture des crises passées (11-Septembre, récession de 2008, crise des réfugiés de 2015...). " Élodie Maurot,
    La Croix

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  • Manuel d'action politique

    Michael Walzer

    Parution : 3 Octobre 2019 - Entrée pnb : 2 Octobre 2019

    Un guide pratique culte écrit par une des plus figures les plus importantes de la gauche américaine.
    Une ressource indispensable pour les militants, une source de réflexion politique pour tous, et un appel à l'action formidablement réjouissant.

    1971, en pleine guerre du Vietman. Michel Walzer a 36 ans ; il enseigne à Harvard et milite activement. Les États-Unis viennent d'envahir le Cambodge quand il écrit, en quelques semaines, ce qui deviendra ce Manuel d'action politique : un guide pratique et intellectuel pour toute personne désireuse de s'engager. Comment s'assurer que la cause défendue sera au bénéfice du plus grand nombre ? Quelle stratégie adopter pour obtenir gain de cause ? Comment s'assurer que ses objectifs ne pèchent pas par irréalisme ? Comment composer avec les désaccords internes ? Comment convaincre ses opposants ?

    2018, Trump est au pouvoir. Les étudiants américains veulent s'organiser. Leur prof leur photocopie son exemplaire de ce Manuel, indisponible depuis longtemps. " Pourquoi n'existe-t-il rien de ce genre dans les librairies ? " lui demandent-ils. Il y a là, affirment-ils, la réponse à toutes leurs questions. En 2019, la maison d'édition de la New York Review of Booksle réédite.

    Intentionnellement écrit sans référence au contexte de l'époque par celui qui deviendrait l'un des plus grands penseurs politiques de ces dernières années, ce manuel saisit par sa pertinence. Ce livre, sérieux et plein d'esprit, est une ressource indispensable pour les militants, une source de réflexion politique pour tous, et un appel à l'action formidablement réjouissant.

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  • éloge de l'oubli ; la mémoire collective et ses pièges

    David Rieff

    Parution : 15 Février 2018 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    Tout le monde s'accorde aujourd'hui à dire qu'il est moral de se souvenir et immoral d'oublier.
    Or les choses ne sont pas si simples, comme nous le rappelle David Rieff, écrivain et journaliste américain. Ce spécialiste incontesté de l'humanitaire interroge la nécessité d'entretenir une mémoire collective autour des tragédies du passé.
    Il serait moral de se souvenir et immoral d'oublier – cet absolu éthique fait aujourd'hui consensus.

    Et si c'était un leurre ? Car les choses ne sont pas si simples, comme le rappelle David Rieff. À la lumière de son expérience de reporter de guerre, en s'appuyant aussi sur la longue fréquentation des grandes pensées du souvenir (Yerushalmi, Ricoeur, Margalit, Todorov, etc.), il interroge la nécessité d'entretenir une mémoire collective autour des tragédies du passé.

    Qu'il soit imposé par les vainqueurs ou par des victimes décidées à obtenir réparation, le souvenir collectif est toujours politique, la plupart du temps partial, intéressé et tout sauf irrécusable sur le plan historique. Il conduit bien trop souvent à la guerre plutôt qu'à la paix, au ressentiment plutôt qu'à la réconciliation, hypothéquant ainsi le difficile travail du pardon – comme en témoignent aujourd'hui maints endroits de la planète, des Balkans à l'Afrique en passant par le Moyen-Orient.

    L'exercice de mémoire collective, plaide David Rieff, doit être considéré comme une option, non comme une obligation morale. Parfois, en effet, il est plus moral – sinon raisonnable – d'oublier.

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  • Le récit parfois déjanté, toujours formidablement vivant, d'une vie avec un enfant trisomique, qu'on lit comme un roman et qui nous donne des ailes.
    " Les gens qui souffrent de trisomie 21 n'ont pas moins de gènes que les autres, ils en ont davantage. Alors que nous possédons 23 paires de chromosomes, les trisomiques en possèdent une demi-paire supplémentaire. Dans ce bonus accidentel se trouve la source de la brièveté de leurs vies et – peut-être – de leur plus grande capacité à aimer, à être heureux, à endurer, à se relever, à conquérir l'adversité, à saisir le moment présent. J'ai tout de suite compris que si je voulais survivre et m'épanouir parmi les nombreux obstacles qui s'érigeaient soudain devant moi, il me faudrait étudier soigneusement toutes ces qualités que ma fille me révélait. "

    Cristina Nehring, essayiste américaine vivant à Paris, raconte, avec un rare sens du rythme et de la narration, neuf années d'aventures avec sa fille, Eurydice, atteinte de trisomie 21. De chaque aventure, elle tire une leçon de vie singulière : " Eurydice est bien plus apte au pardon que n'importe quel stoïque, bien plus adorable que Montaigne, Emerson ou Simone de Beauvoir. Et ce n'est pas avec de l'encre qu'elle écrit, chaque jour, ses leçons, mais avec le sang qui coule dans ses veines. "

    Un témoignage parfois déjanté, toujours formidablement vivant, qu'on lit comme un roman et qui nous donne des ailes.

    "Ce n'est pas un livre sur la trisomie. Une mère raconte comment sa fille a changé sa vie. (...) Editorialiste américaine et docteure en littérature installée en France, Cristina Nehring a la flamboyance inépuisable des femmes résolument affranchies. (...) Qu'est-ce que l'intelligence? Qu'est-ce qu'aimer et être aimé? Sans une once de niaiserie, chacun des 23 chapitres et demi fourmille d'aventures trépidantes et de leçons de vie." L'Express

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  • Les marchandises émotionnelles

    Eva Illouz

    Parution : 7 Février 2019 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    Un ouvrage collectif, initié et dirigé par Eva Illouz, qui montre comment émotions et marchandises sont désormais coproduites. Créées par des industries aussi diverses que celles du tourisme, de la musique, du cinéma, du sexe ou des psychothérapies, elles entendent transformer et améliorer le moi. Une réflexion fondamentale qui jette une lumière éclatante sur nos modes de vie.

    De la détente proposée par le Club Med aux cartes sexuelles distribuées dans les rues de Tel Aviv, des techniques de psychologie positive aux films d'horreur, la consommation et les émotions s'intriquent désormais au point de se définir mutuellement. C'est là un trait fondamental, et pourtant jusqu'alors jamais étudié, de notre modernité. Une modernité qui fait de l'individu un être à la fois fondamentalement rationnel et soumis à une intensification sans précédent de ses émotions. Ce paradoxe est rendu possible par le fait que les émotions et les marchandises sont désormais coproduites, jusqu'à générer un type de produits tout à fait inédit et jusqu'à présent jamais étudié : les marchandises émotionnelles.

    Cet ouvrage collectif, initié et dirigé par Eva Illouz, montre brillamment comment ces nouvelles marchandises – produites par des industries aussi diverses que celles du tourisme, de la musique, du cinéma, du sexe ou des psychothérapies – entendent transformer et améliorer le moi. Il met ainsi le doigt sur une caractéristique majeure de nos sociétés, interrogeant avec profondeur – en se gardant de tout jugement – l'authenticité de l'individu moderne. Une réflexion fondamentale, qui ouvre un nouveau champ de recherches et jette une lumière éclatante sur nos modes de vie.

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    LA PRESSE EN PARLE

    " Un essai captivant et provocant, qui raconte comment le capitalisme utilise, transforme et fabrique nos émotions. " Marie Lemonnier,
    L'Obs

    " Une des plus grandes sociologues au monde. " Guillaume Erner,
    France Culture

    " À la fois tragique et désopilant. " Laure Adler,
    France Inter

    " Ce livre fait surgir une critique absolument passionnante et originale de nos modes de vie et de pensée. "
    Psychologie Magazine

    " Avec son titre, Les Marchandises émotionnelles, il dit bien sa thèse : à une époque de rationalité, les émotions sont devenues dans le même temps des marchandises ultra-présentes, des cartes de vœux payantes aux playlists spéciales Saint-Valentin. " Géraldine Mosna-Savoye,
    France Culture

    " La sociologue Eva Illouz décrit nos sociétés capitalistes comme un piège, où l'on sollicite et l'on fabrique nos émotions, quand on nous reconditionne pour consommer et aimer, et nous ne savons plus séparer l'amour vrai et le romantisme toc des ambiances aux bougies des restaurants de la Saint Valentin... " Claude Askolovitch,
    France Inter

    " Un essai à charge contre l'instrumentalisation des sentiments dans le régime capitaliste. "
    Le Nouveau Magazine littéraire

    " S'il fallait faire la retape émotionnelle de ce bazooka d'ironie contemporaine, [...] c'est la ressemblance avec le film d'épouvante qui viendrait à l'esprit : l'outrance et la vérité, l'humour et le détail qui tue. Mais pas sûr qu'ici tout s'arrange à la fin. "
    Grazia

    " Un ouvrage exigeant, dont les réflexions finales – sur les fractures croissantes de notre monde commun, la difficulté à distinguer les émotions authentiques... - marquent par leur caractère et leur lucidité. "
    La Recherche

    " Ce livre est au marketing ce que l'archéologie est à l'histoire. Et un travail qui devrait faire date. "
    Le Journal du dimanche

    " Il est probable qu'après la lecture de cet article, vous ne regardiez plus jamais votre grille-pain de la même manière. "
    ADN

    " Il importe de souligner l'effort de théorisation accompli par les auteurs. [...] Il est question, avec ce livre, non pas de dédaigner [les émotions] ni de les ignorer, mais de les replacer dans une chaîne de causalités un peu plus intelligible. "
    Sciences humaines

    " Au fil de ses ouvrages, Eva Illouz désenchante notre quotidien pour nous pousser à le rendre plus authentique. " 28 minutes, sur
    Arte

    " Des travaux précieux " Nicolas Demorand,
    France Inter

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  • Mes coureurs imaginaires

    Olivier Haralambon

    Parution : 9 Mai 2019 - Entrée pnb : 11 Mai 2019

    Après Le Coureur et son ombre, unanimement salué par la critique, Olivier Haralambon brosse une galerie de portraits de cyclistes imaginaires.
    Un texte qui prend sa source dans le monde du vélo mais dont chaque ligne touche à l'universel.

    " Il s'est entiché de son vélo comme on s'attache à une machine, et il s'entraîne non pas pour gagner, mais pour stagner : s'étant bâti de muscle, pour rester cet ouvrier qu'il aurait dû être. Ou il est un champion moderne. Il s'entraîne selon les méthodes et la morale de son époque, il communique adroitement sur les réseaux sociaux et soigne son image. Champion, il est aussi ce corps qui passe dans la foule, et qui ne fait que passer, objet d'un désir impossible. Il prend sa retraite et se reconvertit dans une existence forcément plus ordinaire. Alors il regarde ses vieux maillots comme ses propres reliques, comme l'évocation sacrée de celui qu'il n'est plus. "

    Ils sont au nombre de douze. Douze cyclistes, en selle ou non, jeunes ou retraités, glorieux ou las, champions modernes gérant leur image sur les réseaux sociaux, anciennes vedettes caressant le maillot de leurs victoires passées, hommes – et quelques femmes – pédalant pour une raison qu'ils ignorent parfois eux-mêmes.

    Certains reconnaîtront dans ces croquis quelques personnalités du cyclisme. Les autres y trouveront des fils, des pères, des amants, et le vertige de la littérature.

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    La presse en parle :

    " Il faut vraiment que vous lisiez ces odes aussi différentes soient-elles les unes des autres à la Petite Reine parce qu'elles en valent vraiment le coup. " Joy Raffin,
    France Inter

    " Ce n'est pas su, connu, goûté à proportion des foudroyantes visions qu'il fait tomber sur le sport cycliste, mais O. Haralambon est l'un des plus grands écrivains [...] dans une lignée qui en compte déjà quelques immenses " Pierre Carrey,
    Libération

    " Fin, mystérieux et subtil. Une boîte à rêves de belle sorte. Et puis si bien écrit et si évocateur, si littéraire, dans ses sueurs et ses destins, dans la pétarade des motos et les craquements de la piste. "
    Paul Fournel

    " L'auteur rend sensible l'effort qu'exige ce sport, qui mêle la métaphysique et la plongée dans les bas-fonds. " Virginie Bloch-Lainé,
    Libération

    " Parce qu'il transmet à hauteur d'homme l'inoxydable passion,
    Mes Coureurs imaginaires aurait bien mérité de s'aligner pour un grand prix. " Pierre Vavasseur,
    Le Parisien

    " Il faut le lire, ce recueil de portraits de coureurs cyclistes, mais aussi y jouer. Le lire d'abord pour retrouver la langue exigeante d'Olivier Haralambon qui, il y a deux ans, racontait si bien l'exaltation de l'effort cycliste et le frisson de la course dans
    Le Coureur et son ombre. Y jouer ensuite pour identifier ces 12 portraiturés que l'auteur aime avec leurs tourments et qu'il ne nomme jamais " Clément Guillou,
    Le Monde

    " Olivier Haralambon signe des portraits-essais sur le vélo au-delà du vélo, vélo comme façon d'être et d'exister : pédaler pour rester debout. " Sean James Rose,
    Livres Hebdo

    " Quand Haralambon parle de cyclisme, c'est toujours une expérience intime et inspirée. " Vincent Hubé,
    L'Équipe

    " Nul besoin d'aimer le vélo pour goûter la plume exceptionnelle d'Olivier Haralambon, ancien coureur cycliste devenu philosophe et écrivain. " Jean-François Nadeau,
    Le Devoir

    " Au fil de ces pages, il y a du style, comme on dit d'un coureur qu'il a un joli coup de pédale. "
    Ouest France

    " Haralambon écrit comme il faisait du vélo de compétition. Il prend des risques en évitant la chute. Il frôle les ravins mais ne tombe pas. "
    Bernard Morlino

    "
    Mes coureurs imaginaires est un véritable chef d'œuvre. Les gouttes de sueur et les larmes – celles du vainqueur, celles des perdants – n'auront jamais été si bien rendues que par la plume d'Haralambon. "
    Nature humaine

    "
    Mes coureurs imaginaires, nouvel opus d'Olivier Haralambon confirme une chose : nous avons un nouveau styliste dans la littérature sportive ! " Marc-Olivier Amblard,
    Boojum

    " Plongez-vous sans retenue dans ce livre, un livre magnifiquement écrit. Un livre juste, précis, enchanteur. Un livre païen que vous pouvez lire pieusement. "
    Bike Café

    " Olivier Haralambon est aujourd'hui l'une des belles plumes du cyclisme moderne [...]. Lire
    Mes coureurs imaginaires, c'est saisir autrement les subtilités du pédalage et de la danseuse. Éclairer notre regard sur ces corps en mouvement, offerts en sacrifice à une foule électrisée. Car Olivier Haralambon griffe les pages comme on caresse les pédales. "
    L'Espadon​

    " Inspiré et inspirant.
    Mes coureurs imaginaires est une ode à tous les cyclistes. Une prose cadencée, un style qui marque. La littérature sportive nouvelle génération. "
    Lire le sport.fr

    " Le style d'Haralambon, [...] permet des échappées vers un ailleurs qui dépasse les limites mêmes de son sujet. "
    capbd.be​

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