Pygmalion

  • Le débarquement en Provence ; 15 août 1944

    Pierre Dufour

    Parution : 28 Mars 2012 - Entrée pnb : 14 Février 2014

    Autant le débarquement en Normandie du 6 juin 1944 reste dans toutes les mémoires, autant celui de Provence, commencé le 15 août 1944, demeure méconnu. Jusqu'au 12 septembre, neuf cent mille hommes, cent soixante-dix mille véhicules et quatre millions de tonnes de matériel et d'approvisionnements débarquèrent sur la côte méditerranéenne pour contribuer à la libération du territoire national et à la victoire finale. Au coeur de l'action, la célèbre 1ère armée française du général de Lattre de Tassigny, qui représentait massivement la France combattante. Elle était composée, dans sa très grande majorité, par des unités de l'armée d'Afrique qu'avaient préservées les généraux Weygand et Juin. Équipées de façon américaine selon les accords d'Anfa en 1943, ces troupes qui venaient de s'illustrer dans les campagnes de Tunisie et d'Italie refoulèrent peu à peu l'ennemi par une série de combats éclatants. Ce sont ces hauts faits d'armes que retrace magistralement ici l'historien Pierre Dufour.

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  • Tête haute

    ,

    Parution : 25 Mai 2010 - Entrée pnb : 17 Mars 2014

    À quatre-vingt douze ans, Jean-Claude Servan-Schreiber publie ses souvenirs de guerre, relatant ainsi un parcours extraordinaire au service de la France.
    Petit-fils de commerçants juifs allemands arrivés en France en 1875 et parfaitement assimilés, il a accompli les meilleures études à Paris et à Oxford. Dès lors, quels pouvaient être son destin et ses choix, en 1940, quand la France se coucha devant l'envahisseur nazi ? Mobilisé dès le 13 septembre 1939, il avait vécu l'humiliation de la défaite. Tandis qu'un certain nombre de ses condisciples, fatalistes, plièrent l'échine, lui n'hésita guère : son chemin était tracé. D'emblée, il choisit de résister et de rallier l'Algérie et la France Libre, via l'Espagne et ses camps où il fut ensuite détenu plusieurs mois. Il débarqua sur les côtes de Provence en août 1944 et fit une guerre exemplaire en tant que lieutenant dans un régiment de chars de la vaillante 1ère division blindée du futur maréchal de Lattre de Tassigny. Et pourtant, cela n'empêcha pas que, malgré son courage, ce catholique par choix, engagé dans une arme, la cavalerie, profondément « vieille France» et antisémite, se vit refuser, un temps, la Légion d'honneur du fait de sa naissance.

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  • Rosa Bonheur

    Marie Borin

    Parution : 25 Mai 2011 - Entrée pnb : 14 Février 2014

    Célébrée dans le monde entier comme la plus grande peintre animalière de son temps, Rosa Bonheur (1822-1899) fut la première artiste à recevoir la croix de la Légion d'honneur grâce à l'impératrice Eugénie, et la première femme à recevoir la rosette grâce au président de la République, Sadi Carnot.
    Dans un siècle qui considérait les femmes comme des mineures ou des incapables en Droit et en capacités, les assujettissant à un père, un frère ou un mari, leur interdisant l'accès au savoir et à toutes formes de pouvoir, y compris celui de gagner décemment leur vie, Rosa Bonheur se jura de « relever la femme ».
    Composée à partir de journaux, de correspondances inédites, de témoignages laissés par les proches de Rosa Bonheur, cette biographie est la première à faire entendre au plus près la voix de l'artiste avec sa véritable personnalité, jusqu'ici souvent masquée par des témoignages approximatifs.

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  • Femmes dans la guerre ; 1914-1945

    Carol Mann

    Parution : 25 Juin 2010 - Entrée pnb : 17 Mars 2014

    Voici une histoire critique de la diversité des destins, rôles et comportements des femmes durant les deux derniers grands conflits mondiaux en Europe et aux États- Unis.
    Celles-ci y ont endossé tous les rôles pour le meilleur et pour le pire: militaires, espionnes, agents, munitionettes, résistantes, gardiennes de camps, mères de famille, infirmières dans des villes assiégées, bombardées ou occupées, de Londres à Leningrad, en passant par Paris et Berlin. Dans le même temps, la mode, la cuisine et la vie quotidienne ont dû être réinventées sous la pression des restrictions, faisant surgir des passions de façon souvent inattendue.
    Jamais le rôle des femmes n'y a dupliqué celui des hommes. Car elles durent se battre simultanément sur deux fronts: en premier lieu, l'ennemi de la patrie, clairement identifié, mais aussi, à un niveau moindre, la machine de l'État qui exerça une surveillance accrue sur le corps féminin, en particulier dans l'Allemagne nazie. Les stratégies de refus, de négociation et de résistance qu'elles déployèrent à l'arrière des fronts ou dans les camps de la mort furent autant de tentatives pour affirmer une notion d'être civilisé à des époques caractérisées par une déshumanisation totale.
    Enfin, pour la première fois en France, ce livre évoque le combat spécifique des femmes pendant la Shoah. Pour réussir cette synthèse magistrale, Carol Mann s'est appuyée sur des documents inexplorés jusqu'ici: chroniques et journaux de femmes dans le Paris de la Première Guerre mondiale et du Ghetto de Varsovie ainsi que la presse féminine de tous les pays en guerre.

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  • Le suicide de la flotte française

    Guy Perrier

    Parution : 25 Mai 2010 - Entrée pnb : 17 Mars 2014

    Le 27 novembre 1942 est une date sombre dans l'Histoire de la France. Ce jour-là, la flotte française se saborde dans le port de Toulon pour éviter de tomber entre les mains de l'occupant nazi. En quelques heures, 230 000 tonnes de navires, en majorité des bâtiments de guerre, sont précipitées dans la vase ou les flots. Seuls cinq sous-marins décident de s'échapper.
    Geste épique pour les uns, inepte pour les autres. « Lamentable et stérile », a dit le général de Gaulle. Cet effroyable gâchis aurait-il pu être évité ?
    Guy Perrier relate minutieusement cette douloureuse affaire, ses prémices, les tergiversations des Allemands, le comportement des officiers français avec la haine implacable à laquelle se livrent entre eux les amiraux Darlan et Laborde, tous deux anglophobes, l'un ambitieux et manoeuvrier, l'autre entièrement acquis à la collaboration avec l'Allemagne qui le fascine.

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  • Le maréchal Jourdan

    Frédéric Hulot

    Parution : 4 Août 2010 - Entrée pnb : 14 Février 2014

    Fils d'un chirurgien, Jean-Baptiste Jourdan naquit en 1762 à Limoges. Il perdit très jeune ses parents. À la Révolution, embrassant les idées avancées, il s'inscrivit dans un club et, en 1791, rejoignit l'armée où ses capacités lui valurent d'être nommé colonel. Il connut alors une brillante carrière : en moins de deux ans, il fut promu général d'armée. Il remporta les batailles de Wattignies, de Fleurus, et conquit pour la France la rive gauche du Rhin.
    Ses idées jacobines étant mal acceptées par le Directoire, il se lança en politique. Élu député, il fit voter la loi d'organisation de l'armée. Il ne s'entendit pas avec Bonaparte qui jalousait son titre de sauveur de la patrie mais qui ne put faire autrement que de lui accorder le bâton de maréchal d'Empire.
    La Restauration le choya et Louis XVIII, répondant à ses voeux, l'anoblit. En le nommant à soixante-huit ans gouverneur des Invalides, poste qu'il occupa jusqu'à sa mort en 1833, Louis- Philippe apporta une consécration à sa carrière.
    Scrupuleusement honnête, Jourdan ne s'enrichit pas du fruit de rapines. D'un caractère réservé, ne prenant ses décisions qu'après les avoir longtemps pesées, il fut un excellent chef, animé d'un ardent patriotisme.

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  • La Gestapo et les Français

    Dominique Lormier

    Parution : 23 Janvier 2013 - Entrée pnb : 6 Mars 2014

    Cet ouvrage captivant, reposant sur des archives et des témoignages souvent inédits, offre un panorama complet et détaillé de la Gestapo en France. Cette police secrète d'État du régime nazi, chargée de lutter contre les ennemis politiques, de traquer les Juifs et les résistants, regroupa une vingtaine d'antennes régionales et une centaine d'antennes départementales. On découvre ici l'implantation massive de cette organisation, forte de 2 500 agents allemands, 6 000 agents français et 24 000 informateurs. Le bilan de leur action demeure effrayant : 300 000 arrestations, 30 000 fusillés, 88 000 déportés politiques et résistants dont 35 200 morts en camps, 25 000 FFI tués au combat, 76 000 Juifs déportés dont seulement 2 280 sont revenus. On découvre en outre comment la Résistance, bien que durement frappée, mit en échec l'une des principales missions de la Gestapo. Enfin, l'auteur s'attarde longuement sur la sanglante retraite de cette police secrète, ainsi que sur la manière honteuse dont la Justice a bâclé son action : les principaux chefs gestapistes, quoique coupables d'innombrables crimes, devinrent après la guerre des notables respectés, des juges, des policiers, de hauts fonctionnaires, voire des agents des services secrets alliés, notamment, des États-Unis.

    Couverture : Création Studio Flammarion Hitler devant la Tour Eiffel © Bettmann / Corbis - Joseph Darnand, chef de la milice française en 1944 © Akg-Images / Ullstein Bild

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  • Les enfants rois

    Christian Bouyer

    Parution : 17 Octobre 2012 - Entrée pnb : 13 Mars 2014

    En 987, Hugues Capet inaugure une célèbre dynastie royale qui va perdurer du Xe au XIXe siècle. Les trois branches régnantes qui la composent - Capétiens directs, Valois et Bourbons - ont bénéficié d'une remarquable continuité successorale. Cependant, à huit reprises,
    l'héritier du trône fut mineur. La tradition monarchique impliqua la mise en place d'une régence. Ce fut le cas pour Philippe Ier, Louis IX, Charles VI, Charles VIII, Charles IX, Louis XIII, Louis XIV et Louis XV.
    D'emblée, trois questions se posèrent. À qui revenait officiellement le pouvoir ? Quelle était l'exacte autorité de son détenteur momentané ?
    Quand devait s'achever cette régence ?
    Il est clair, par exemple, que quatre reines mères - Blanche de Castille,
    Catherine de Médicis, Marie de Médicis et Anne d'Autriche - eurent bien du mal à restituer à leur fils la totalité de ses attributions de souverain lors de sa majorité effective.
    Avec son talent habituel, Christian Bouyer nous raconte ces moments
    cruciaux de l'histoire de France.

    12-X P Création Studio Flammarion Alexis Simon Belle, Louis XV enfant, huile sur toile, 1723, Châteaux de Versailles et Trianon © AKG-Images / Erich Lessing

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