Littérature générale

  • Le livre noir de la mondialisation : 400 millions de morts

    Thomas Guénolé

    Parution : 1 Octobre 2020 - Entrée pnb : 6 Mai 2021

    CORONAVIRUS, GUERRES DE PILLAGE, FAIM, MALADIES, ESCLAVAGE MODERNE, POLLUTION... LA MONDIALISATION TUE.
    L'épidémie de coronavirus fut un traumatisme mondial profond : près d'un milliard d'êtres humains durent être confinés dans quelque trente-cinq pays et des dizaines de milliers sont morts. Son impact économique gigantesque fut aussi un révélateur brutal de la dangerosité de la mondialisation. Car si l'épidémie fut le déclencheur de la Grande Récession dans laquelle nous nous débattons encore, la mondialisation, elle, en fut la poudrière.
    Concentration extrême de l'appareil industriel mondial en Chine, chaînes mondiales d'approvisionnement fondées sur le zéro stock, marchés financiers débridés, pression générale à la baisse sur les dépenses publiques dont les dépenses de santé : la mondialisation, système économique planétaire, a permis que dans un sinistre effet-papillon, une infection à Wuhan provoque rapidement des morts, des pénuries de toutes sortes et une récession à travers toute la planète.
    Les morts du coronavirus, bien que traumatisantes, ne sont cependant que l'arbre qui cache la forêt des victimes de la mondialisation. Nous démontrerons en effet dans ce livre que de 1992 à 2018, la mondialisation a causé plus de 400 millions de morts.
    600 000 sont morts de l'invasion américaine de l'Iraq pour prendre le contrôle de ses ressources pétrolières. 6,5 millions sont morts dans des guerres de pillage, en particulier au Congo-Kinshasa pour ses richesses minières. 11 millions sont morts de faim alors qu'assez de nourriture est produite pour alimenter toute l'humanité. 60 millions sont morts sur le poste de travail, c'est-à-dire de la pression mondiale à la baisse sur les conditions de santé et de sécurité de la main d'oeuvre. 69 millions sont morts de pollution atmosphérique, c'est-à-dire des rejets toxiques de ce système économique mondial consumériste et productiviste. 256 millions sont morts de maladies pourtant soignables, c'est-à-dire morts de la répartition des ressources plutôt que des maladies elles-mêmes.
    Ces plus de 400 millions de morts sont le thème de ce livre noir de la mondialisation.

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  • Islam ; l'épreuve française

    Elisabeth Schemla

    Parution : 25 Avril 2013 - Entrée pnb : 26 Mars 2014


    Une enquête exclusive et inédite sur la conquête progressive de la France par l'islam radical et ses multiples organisations. Qui est responsable ? Comment en est-on arrivé là ? Et quelles sont les solutions ?

    Pour la première fois, avec une liberté de regard revendiquée, un livre rassemble les pièces éparses d'un puzzle que personne ne souhaite reconstituer : la pénétration progressive de la France par l'islamisme et son prodigieux écho dans la " génération islam ".
    Après des mois d'investigation, l'auteur démonte la mécanique adaptée aux forces et aux faiblesses de notre État laïc et républicain : port du niqab pour les femmes, infiltration de l'enseignement, construction de mosquées, formation d'imams et de jihadistes pour façonner des martyrs (comme Merah), utilisation de l'associatif à outrance et conversions sur fond de déshérence sociale et de délitement identitaire. Cet ouvrage analyse aussi les responsabilités politiques et le détournement de la loi de 1905 (séparation des Églises et de l'État) par les maires de toutes étiquettes.
    Les relations entre la République et l'islam nécessitent une révolution pour chacun des deux acteurs. Mais des solutions pour une sortie de crise existent car ils doivent réussir à vivre ensemble.

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  • C'est ainsi que les hommes meurent

    Jean Leonetti

    Parution : 23 Avril 2015 - Entrée pnb : 30 Avril 2016

    À l'heure où le débat sur l'euthanasie divise la France, Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, sort la mort de son tabou et de son enfermement médical pour l'intégrer dans une réflexion humaniste moderne et laïque.

    À l'heure où le débat sur l'euthanasie divise la France, Jean Leonetti, auteur de la loi de 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, sort la mort de son tabou et de son enfermement médical pour l'intégrer dans une réflexion humaniste moderne et laïque.

    " Par nature, l'homme est voué à souffrir et à mourir. Comment le préparer à affronter ces maux qui s'inscrivent à l'horizon indépassable de sa vie terrestre : telle est la question fondamentale qui hante l'esprit humain et à laquelle toute société est amenée à répondre. Par la religion, pour offrir une explication à l'angoisse de l'homme. Par des remèdes et des soins, pour différer la mort. Par des rites, pour la conjurer ou l'accompagner. Par la réflexion et la méditation, propres à l'espèce humaine, pour définir une éthique du comportement face à l'incompréhensible finitude de l'existence.

    Dans ce combat prométhéen, l'homme a fait reculer les barrières de l'inconnu, dissipé bien des mystères de la vie et fait progresser sans cesse les savoirs et les techniques des sciences de la vie. Mais toujours infranchissable, la ligne qui demeure à l'horizon lui rappelle qu'il est vivant sur cette terre, mais que demain il sera mort, c'est-à-dire autre ou rien.

    De cette confrontation où Jean Leonetti s'est illustré en France, notamment par le vote de la loi qui porte son nom, ce livre dense et lucide est l'expression. "

    Robert BADINTER, Préface

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