• Le francais parlé à Bordeaux

    Jean Bonnemason

    Parution : 20 Décembre 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Le français d'ici est cette langue aquitano-gasconne pratiquée dans la deuxième moitié du XXe siècle, à Bordeaux, capitale de l'Aquitaine ; nous l'avons retenue pour objet de notre étude. Langue constituée au cours de l'histoire, par les « apports » des différentes populations - issues en général de l'Aquitaine, au sens large, sans oublier celles issues de la péninsule ibérique qui ont contribué au peuplement de la cité gasconne. Ce « français d'ici » (nous garderons cette appellation tout au long de notre ouvrage, la préférant à celle de « français régional », entachée à nos yeux d'une connotation lui déniant son statut de langue à part entière) qui - comme toutes les langues -, évolue et continue à vivre aujourd'hui même en 2008 en tant que variété constitutive de la langue française, ce qui est une idée encore peu couramment admise ; pour ne prendre qu'un exemple, une personne demandant de la « palanque » à son boucher n'a pas forcément conscience - ignorant le plus souvent le terme français « bavette de flanchet » -, d'employer un mot du français d'ici... (extrait de l'avant-propos).
    Une étude linguistique, avec abondance d'exemples et index de recherche, qui ravivera certainement les souvenirs des locuteurs naturels qui s'y retrouveront avec surprise ou émotion, car ce français d'ici a été la langue de tous les jours des Bordelais de souche et d'adoption, même si la globalisation tend aujourd'hui à en gommer les traits les plus caractéristiques...

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    Adobe
  • Notre but, en étudiant l'histoire de l'Anjou sous Henri Plantegenêt et ses fils, a été de montrer ce qu'était au XIIe siècle un grand fief compris dans un grand état féodal. M. Halphen a mis en lumière la formation du comté d'Anjou pendant le xie siècle. Il a montré l'action du comte pour étendre son autorité, et le déclin de sa puissance pendant le règne de Foulques le Réchin. Continuant l'histoire de l'Anjou, Mlle Chartrou a étudié surtout son extension territoriale pendant la première moitié du XIIe siècle. A partir du règne d'Henri Plantegenêt, l'Anjou n'est plus par lui-même un état féodal ; ce n'est plus qu'une partie d'un grand état monarchique. Les comtes d'Anjou ne sont plus seulement angevins : ce sont avant tout des rois et les chefs d'un immense état. C'est cette situation spéciale et les répercussions qu'elle a eues sur l'histoire intérieure du comté que nous nous sommes proposé d'étudier. Nous avons cherché à montrer les progrès que l'autorité comtale dut au fait que le comte disposait de ressources qu'il tirait de tous ses états ; nous avons essayé de mettre en lumière l'action personnelle d'Henri Plantegenêt qui fut le principal artisan de la puissance angevine (extrait de l'Avant-propos, édition originale de 1938).
    Jacques Boussard (1910-1980), archiviste-paléographe et historien médiéviste. On lui doit notamment le monumental Le gouvernement d'Henri II Plantegenêt et une Nouvelle histoire de Paris.
    Nouvelle édition entièrement recomposée de ce texte important sur l'histoire de l'Anjou, histoire trop souvent occultée entre Aquitaine, Bretagne et Normandie.

    20 prêts - durée illimitée
    20 Prêt(s) simultané(s)
    Adobe
empty