• Grizzly Nouv.

    Grizzly

    James Oliver Curwood

    Parution : 6 Mai 2021 - Entrée pnb : 3 Avril 2021

    Thor, le grand grizzly, arpente les montagnes du Grand Nord, un vaste et magnifique
    territoire, son royaume. Un royaume que deux êtres mystérieux, des créatures agressives
    à l'odeur étrange et accompagnées de pisteurs enragés à quatre pattes, s'apprêtent
    à lui disputer. Blessé comme s'il avait été foudroyé par le ciel, Thor parvient à
    s'enfuir dans la forêt. Là, il rencontre Muskwa, un ourson orphelin incapable de survivre
    par lui-même, qu'il adopte et auquel il s'attache chaque jour davantage. Mais leurs deux
    ennemis n'ont pas dit leur dernier mot, et la confrontation est inévitable. D'autant plus
    inévitable qu'ils parviennent à capturer Muskwa.

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  • Au nord du monde

    Marcel Théroux

    Parution : 1 Avril 2021 - Entrée pnb : 4 Mars 2021

    Roman d'aventures ou dystopie, voici LE western du Grand Nord. Un roman déjà culte.
    Steppes et taïga en lieu et place des plaines du Far West. Une ville fantôme balayée par les vents, dernier vestige de la vie de ces pionniers de Sibérie avant qu'un cataclysme emporte tout. Ou presque.
    Le temps s'est arrêté pour Makepeace. En cavalier solitaire, sans âme qui vive sur qui veiller, elle débarrasse les armes et sauve les livres des décombres. Jusqu'à ce que Ping émerge de la taïga, trahissant une peur sans nom dans une langue inconnue, et qu'un avion les survole, en direction du nord. L'espoir chevillé au corps, Makepeace prend la route. Car on n'est jamais vraiment sûr d'être le dernier.

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  • Construire un feu

    Jack London

    Parution : 4 Juin 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Un homme, parti de Pologne, traverse la Sibérie et ses camps, le Kamtchatka sauvage et achève son périple parmi des chasseurs de phoques ivres, sanguinaires et déments sur la côte de l'Alaska. Ailleurs, Fred Churchill risque sa vie pour rapporter un sac dont il ignore le contenu. Plus loin, un juge navigue sur un fleuve gelé dans un esquif de fortune après avoir condamné un criminel à suivre la même route mortelle. Un orpailleur, enfin, dans des conditions extrêmes, n'a plus qu'une allumette pour lancer le feu qui devra le sauver... Constitué de sept histoires, ce recueil, portant le titre de l'une des nouvelles les plus fameuses de London, est une étonnante évocation du courage et de l'énergie propres aux aventuriers du Grand Nord.
    Une magnifique leçon pour ne pas oublier que, dans ces contrées, il ne faut jamais voyager seul...


    Préface de Kenneth White


    Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d'aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l'injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d'ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

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  • L'appel sauvage

    Jack London

    Parution : 4 Juin 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    « Buck ne lisait pas les journaux, sinon il aurait su que cela risquait de barder, pas seulement pour lui, mais pour tous les chiens de la côte, à forte musculature et à longs poils chauds, du détroit de Puget à San Diego. Des hommes, qui cherchaient à l'aveuglette dans les ténèbres arctiques, avaient découvert un métal jaune, et des compagnies de paquebots et de navigation claironnaient la trouvaille : voilà pourquoi des milliers d'êtres humains se ruaient vers les terres du Nord. Or ces hommes voulaient des chiens... »
    L'Appel sauvage, plus connu sous le titre de L'Appel de la Forêt, est non seulement le livre le plus emblématique de London sur le Grand Nord, mais bien davantage encore : par delà l'aventure du chien Buck, entraîné dans la terrifiante ruée vers l'or du Klondike en 1897, rudoyé et humilié par la chiennerie humaine, c'est un extraordinaire hymne à la gloire - ambigüe - du monde sauvage.


    Préface de Michel Le Bris


    Né en 1876 à San Francisco, Jack London connaît le succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d'aventures. Auteur prolifique, ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l'injustice de la société. À sa mort, en 1916, il laisse une cinquantaine d'ouvrages parmi lesquels L'Appel de la forêt (1903) et Croc-Blanc (1906).

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  • Kamik ; chasseur au harpon Nouv.

    Kamik ; chasseur au harpon

    Markoosie Patsauq

    Parution : 15 Avril 2021 - Entrée pnb : 26 Décembre 2020

    Quelque part au nord du monde. Le froid, la faim. Un campement attaqué, des chiens éventrés. Un ours devenu fou. L'expédition punitive tourne mal, le sang rougit la banquise. Un jeune chasseur armé d'un simple harpon se retrouve seul à suivre les traces du redoutable carnassier. Mais en vérité, qui traque qui ?

    Rédigé dans une langue sobre, d'une rare intensité, Kamik est l'histoire cruelle de cette chasse au long cours, à la fois haletant récit d'aventures et quête initiatique. C'est aussi le tout premier roman écrit par un Inuit du Canada, un geste d'une portée historique et sociale considérable. Traduit fidèlement depuis l'inuktitut, Kamik est un classique de la littérature autochtone nord-américaine.

    Markoosie Patsauq est un écrivain inuit du Canada, né en 1941 dans la toundra près d'Inukjuak (Nunavik), au sein d'une famille semi-nomade, à une époque où le mode de vie traditionnel est encore possible. Il devient pilote d'avion, se fait connaître dans le monde entier par ses textes de fiction et ses autres écrits, puis joue un rôle politique en tant que leader communautaire. Il est décédé en mars 2020.

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  • Le journal d'un loup

    Mariusz Wilk

    Parution : 26 Juin 2014 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    En 1991, Mariusz Wilk s'est retire sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer blanche, véritable microcosme des dépouilles de I'empire soviétique. De là, il observe et tente d'expliquer le quotidien de la vaste Russie, ses contradictions, sa misère et ses grandeurs.
    À Solovki, se reflète I'histoire tumultueuse et complexe de la Russie avec ses hauts et ses bas. L'île abrite en effet depuis des siècles un monastère centre de I'orthodoxie, mais aussi les restes du SLON, premier camp de travail force d'Union soviétique, véritable laboratoire du goulag établi au lendemain de la révolution de 1917. Pendant les six ans de son séjour, Wilk a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronte avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour I'étrange beauté des paysages du Grand Nord.
    Wilk nous offre là un document d'une rare valeur, une véritable mine de renseignements servis par un style image et lyrique. S'il s'inscrit dans la lignée des écrivains-reporters célèbres en Pologne tels que Kapuscinski ou Krall, son regard original a la fois décalé, fascine et complice fera date dans le genre particulier du reportage littéraire.
    Mariusz Wilk (né en 1955) vit en Russie depuis plus de vingt ans. Opposant politique en Pologne, il y a été emprisonné pendant « l'état de guerre ». En 1989, il quitte la civilisation pour aller vivre dans les îles Solovki et, dix ans plus tard, en Carélie. Il a publié aux Éditions Noir sur Blanc : Le Journal d'un loup (1999), La Maison au bord de l'Oniégo (2006), Dans les pas du renne (2009), Portage (2010) et Dans le sillage des oies sauvages (2013).

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  • Maria Chapdelaine

    Louis Hémon

    Parution : 11 Juin 2012 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Maria ChapdelaineLouis HémonTexte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.Maria Chapdelaine est un roman rédigé par l'écrivain français Louis Hémon, alors résident au Québec qui raconte la vie d'une famille qui tente de s'établir en milieu rural. Maria a dix-huit ans et vit sur une terre de colonisation au Lac Saint-Jean. Trois hommes la courtisent, trois destins s'offrent à Maria : François Paradis, Loranzo Surprenant et Eutrope Gagnon. Le premier est un bucheron épris de liberté, le second est citadin aux États-Unis et le troisième est, comme le père de Maria, un colon. La mort de la mère de Maria, les qualités qu'on lui trouve, oriente Maria vers un rôle semblable. Le roman le plus célèbre, encore à ce jour, du Canada français, a été victime de son succès. Insistant sur ce côté « roman de la terre », il a été considéré parfois comme un modèle si parfait du genre que l'on a pu y voir un pastiche inégalé de la littérature « terroiriste » du Québec. Le pastiche dépasserait si largement ses modèles qu'il aurait pris valeur universelle. Comme la mort l'emporte au moment où il quitte le Québec, et avant même de publier en volume son roman, paru en feuilleton à Paris, en 1913, Louis Hémon ignore le grand intérêt que suscite son roman. Source : WikipédiaRetrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

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  • La face perdue

    Jack London

    Parution : 19 Mai 2019 - Entrée pnb : 20 Mai 2019

    Jack London (1876-1916) "Maintenant c'était la fin. Subienkow, le Polonais, après avoir, depuis Varsovie et la Sibérie, suivi une longue piste d'amertume et d'horreur, et comme le ramier qui tend à tire d'ailes vers son colombier, avoir sans cesse, du regard, fixé dans sa course les capitales salvatrices de l'Europe civilisée, s'était écrasé sur le sol, plus loin que jamais de son but, dans ce coin perdu du monde polaire. Ici, dans l'Amérique du Nord, la piste cessait. Il était accroupi dans la neige, les bras liés derrière le dos, dans l'attente de la torture. Il fixait du regard un énorme Cosaque, couché devant lui la face sur la neige. Les hommes avaient terminé avec le géant, qu'ils venaient de repasser aux femmes. Et les hurlements de la victime attestaient que, pour le raffinement de la souffrance, les femmes dépassaient les hommes. Subienkow contemplait la scène et frémissait. Ce n'était pas qu'il craignît de mourir. Trop longtemps la vie lui avait été à charge, au cours de son long calvaire, pour que la pensée de la mort le fît trembler. Mais contre la torture il se révoltait. Elle était une insulte à sa dignité d'homme. Une insulte, non pas seulement par la douleur qu'il lui faudrait endurer, mais aussi par l'ignominieux spectacle que la douleur ferait de lui. Il savait qu'il prierait et supplierait ses bourreaux, qu'il mendierait sa grâce, tout comme le gros Ivan, couché là, et tous les autres qui l'avaient précédé." Recueil de 7 nouvelles inspirées du Grand Nord., son caractère sauvage et son hostilité à l'homme. La face perdue - Une mission de confiance - Construire un feu - Ce "Spot" - Braise d'or - Comment disparut O'Brien - L'esprit de Porportuk

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  • Le pays des fourrures

    Jules Verne

    Parution : 2 Septembre 2019 - Entrée pnb : 3 Septembre 2019

    Jules Verne (1828-1905)"Ce soir-là - 17 mars 1859 - le capitaine Craventy donnait une fête au fort Reliance.Que ce mot de fête n'éveille pas dans l'esprit l'idée d'un gala grandiose, d'un bal de cour, d'un « raout » carillonné ou d'un festival à grand orchestre. La réception du capitaine Craventy était plus simple, et, pourtant, le capitaine n'avait rien épargné pour lui donner tout l'éclat possible.En effet, sous la direction du caporal Joliffe, le grand salon du rez-de-chaussée s'était transformé. On voyait bien encore les murailles de bois, faites de troncs à peine équarris, disposés horizontalement ; mais quatre pavillons britanniques, placés aux quatre angles, et des panoplies, empruntées à l'arsenal du fort, en dissimulaient la nudité. Si les longues poutres du plafond, rugueuses, noirâtres, s'allongeaient sur les contreforts grossièrement ajustés, en revanche, deux lampes, munies de leur réflecteur en fer-blanc, se balançaient comme deux lustres au bout de leur chaîne et projetaient une suffisante lumière à travers l'atmosphère embrumée de la salle. Les fenêtres étaient étroites ; quelques-unes ressemblaient à des meurtrières ; leurs carreaux, blindés par un épais givre, défiaient toutes les curiosités du regard ; mais deux ou trois pans de cotonnades rouges, disposées avec goût, sollicitaient l'admiration des invités. Quant au plancher, il se composait de lourds madriers juxtaposés, que le caporal Joliffe avait soigneusement balayés pour la circonstance. Ni fauteuils, ni divans, ni chaises, ni autres accessoires des ameublements modernes ne gênaient la circulation. Des bancs de bois, à demi engagés dans l'épaisse paroi, des cubes massifs, débités à coups de hache, deux tables à gros pieds, formaient tout le mobilier du salon ; mais la muraille d'entrefend, à travers laquelle une étroite porte à un seul battant donnait accès dans la chambre voisine, était ornée d'une façon pittoresque et riche à la fois."Le lieutenant Hobson est chargé par la "Compagnie de la baie d'Hudson" de fonder un établissement au-delà du cercle polaire. Il part, accompagné d'une solide équipe, mais s'installer au-dessus du 70° parallèle nord est une aventure très périlleuse...

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  • Le nord, c’est l’est

    Cédric Gras

    Parution : 7 Mars 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Cédric Gras le dit et ne se l'explique pas, il est attiré par les territoires hostiles qui s'ingénient à repousser les rares voyageurs plutôt qu'à les séduire. C'est un fait, et son regard de géographe singulier n'a pas d'équivalent. Plus intrigante encore cette découverte que le Nord russe se trouve en réalité à l'Est et qu'il faudrait faire pivoter la carte du pays pour tenter de le comprendre. De la Carélie au fleuve Amour, de la Crimée à la mer du Japon, des immenses steppes de Mongolie à Magadan, l'auteur a parcouru des milliers de kilomètres pour aller à la rencontre des archipels humains perdus que le pouvoir exploite à coups de décrets depuis l'époque soviétique.
    Les « territoires du Nord et assimilés » correspondent souvent à ce que fut l'Archipel du Goulag : des zones perdues de steppe, de taïga et de montagnes, improbables contrées, plus que rudes, où l'alcool tient lieu de mode de vie et où se côtoient les mille groupes ethniques composant la Fédération de Russie. Fleuves inconnus, villes condamnées qui deviendront la cible des Mig à l'entraînement, champs de neige et de gel...
    L'Occidental curieux croit parfois connaître la Russie : il ne pourra qu'être sidéré à la lecture de ces lignes.

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  • Les hommes sans futur T.6 ; ce chasseur-là

    Pierre Pelot

    Parution : 15 Juillet 2016 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Wendy Donnelly a déjà voyagé avec le chasseur Kap Reyk. Depuis, elle a brûlé ce qui restait de P.45, ce mystérieux « corps humain » qui lui servait de sujet d'expérience. Mais elle doit retourner où ils sont allés un an plus tôt. Et elle doit y retourner avec lui. Conclure un nouveau contrat de chasse.Elle est obnubilée par sa quête de savoir et la folie qui se tapit derrière. Lui se rappelle surtout la beauté de Wendy, et ses yeux verts. Tous deux vont y retourner, dans le grand Nord... où les attend peut-être la réponse à toutes leurs questions.« Pelot l'évolutionniste nous terrorise et nous captive. Vous allez adorer avoir peur. » Femme Actuelle« Même générosité de l'inspiration, même amour sensuel des mots que chez Mondoloni, mais plus de métier. Ainsi on peut très bien entrer dans le cycle des Hommes sans futur par n'importe quelle porte. » Le Magazine LittérairePierre Pelot est un auteur vosgien né en 1945. Il a écrit près de deux cents romans dans les genres les plus divers, de la science-fiction au thriller, en passant par le western et la littérature générale, dont beaucoup ont été traduits dans plus de vingt langues. Avec des oeuvres telles que Delirium Circus ou La Guerre olympique, il est l'un des meilleurs auteurs de SF française. En compagnie d'Yves Coppens, il a signé Le Rêve de Lucy et Sous le vent du monde. Son Été en pente douce a été adapté au cinéma avec le succès que l'on sait.

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  • Le grand départ ; Charcot et le pourquoi pas ?

    Henri Queffélec

    Parution : 12 Juillet 2017 - Entrée pnb : 13 Juillet 2017

    Le navire explorateur le Pourquoi Pas? est jeté sur les brisants, non loin de Reykjavik, au matin du 16 septembre 1936, au cours d'une épouvantable tempête. Ce fut un de ces grands drames de la mer - il y eut un seul rescapé. Ce grand drame humain n'est pourtant pas une histoire lugubre.
    Jean-Baptiste Charcot, médecin, explorateur, qui fit construire et lancer le Pourquoi Pas? en 1907, a été pour la cause de l'exploration dans notre pays un entraîneur merveilleux. Fanatique de la navigation dans les banquises, celles du grand Nord après celles du grand Sud, il a redonné le goût des découvertes lointaines. La campagne de 1936 menaçait dans tous les cas d'être la dernière du bateau et de l'explorateur.
    Ce livre, qui rend hommage au génie de Charcot, rend hommage pareillement à tous ses compagnons, chercheurs scientifiques ou membres de l'équipage. A commencer par le capitaine Joseph Le Conniat, Breton du Trégor, qui se montra dans sa patience et son courage un grand homme de mer. Sans oublier le matelot Henri Ravul, un Ouessantin, dont le corps ne fut pas retrouvé, ou pas identifié, et qui eut droit, dans son île natale, à la traditionnelle proëlla.
    Il y a tout juste quarante ans, Henri Queffélec, né à Brest (1910-1992), faisait paraître pour la première fois Le Grand Départ ; en voici une nouvelle édition, préfacé par Eric Auphan, président de l'Association des Amis d'Henri Queffélec.

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