• Dzeu-Roum

    Georges Spitzmuller

    Parution : 1 Mai 2016 - Entrée pnb : 3 Mai 2016

    À La Ferté-sous-Jouarre, Madame Latour-Fantin est retrouvée morte à son domicile par son époux qui revient tout juste de Meaux, où il est allé voir sa maîtresse.Dzeu-Roum, un policier japonais de renommée mondiale qui enquête dans la région sur une série de crimes, est chargé de l'enquête.Le mari ayant un alibi, les soupçons se portent vite sur un mendiant un peu simplet qui a été vu alors qu'il pénétrait dans la maison à l'heure du crime.Quand ledit mendiant est surpris en train d'essayer de vendre un Napoléon d'or appartenant à la victime, le doute ne semble plus permis quant à sa culpabilité.Fort de ses convictions, Dzeu-Roum va tout mettre en oeuvre pour démontrer l'innocence du demeuré.

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  • Kaï Nïx

    Georges Spitzmuller

    Parution : 5 Novembre 2019 - Entrée pnb : 7 Novembre 2019

    Le comte de Clairvilliers est retrouvé sans vie, un poignard dans le coeur, dans le bureau de son hôtel particulier.Chargé de l'enquête, Monsieur TABARET, le sous-chef de la Sûreté, est confronté à deux énigmes pour élucider ce meurtre.Premièrement, les concierges n'ont vu personne entrer dans le bâtiment excepté la victime elle-même.Deuxièmement, ces mêmes témoins assurent que le comte est sorti à quatre heures moins dix, chose impossible puisqu'à cette heure-là, il était déjà mort...

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  • Fleur - de - Crime

    Georges Spitzmuller

    Parution : 13 Mars 2020 - Entrée pnb : 14 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Un apprenti détective

    Georges Spitzmuller

    Parution : 13 Mars 2020 - Entrée pnb : 14 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • La femme qui dort

    Georges Spitzmuller

    Parution : 13 Mars 2020 - Entrée pnb : 14 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • L'attaque du train 921

    Georges Spitzmuller

    Parution : 13 Mars 2020 - Entrée pnb : 14 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Le Docteur Noir

    Georges Spitzmuller

    Parution : 14 Mars 2020 - Entrée pnb : 16 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Les deux anneaux d'or

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 17 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • L'énigme de la Morgue

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 17 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Le mystère de la femme sans tête

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 17 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • La justice passe

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 18 Mars 2020

    Fin de la saga « Les Bandits du Rail » :La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • La fenêtre rouge

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 18 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Deux victimes

    Georges Spitzmuller

    Parution : 16 Mars 2020 - Entrée pnb : 18 Mars 2020

    La duchesse Charlotte-Adélaïde de Maubois, qui va se marier aux Indes, a pris place dans le rapide de Marseille. Elle emporte de merveilleux bijoux sur le sort desquels veille le policier Mirabel.Ce dernier, après avoir causé au moment du départ avec un riche américain, Harry Gedworth, remarque dans le wagon un individu qu'il croit reconnaître ; mais il ne peut préciser ses souvenirs.L'inconnu suspect s'est retiré de très bonne heure dans son compartiment. Le policier attend vainement son retour : lorsqu'il rentre enfin dans le sleeping, l'homme a disparu.Avec « LES BANDITS DU RAIL », Georges SPITZMULLER (1866-1926) nous livre une saga policière rocambolesque et exaltante qui tient le lecteur en haleine jusqu'à son dénouement sans jamais perdre de son intérêt un seul instant.Ce foisonnant récit aux multiples personnages et rebondissements démontre combien l'auteur maîtrisait à la fois le format, le genre et la narration.Édité à l'origine en 1921 sous la forme de fascicules qui sont désormais introuvables, il était temps que le roman-feuilleton « LES BANDITS DU RAIL » retrouve sa fonction première, celle d'enchanter les lecteurs.Que ce souhait de l'écrivain soit aussi vrai auprès des lecteurs d'aujourd'hui qu'il le fût avec ceux d'hier, car Georges SPITZMULLER n'avait d'autre but que celui-ci, comme le prouvent les propos du journaliste Georges BERGNER, quelques mois après la mort de l'auteur :« Georges SPITZMULLER a contribué, pour sa part, à réhabiliter le roman populaire. Il lui plaisait de distraire un public nombreux et divers, de l'entraîner dans des aventures de tendresse et d'héroïsme, de préférer le mouvement de la phrase au fini du style, de captiver par des intrigues sans épisodes scabreux, de montrer des personnages à panache plutôt que des freluquets à veston étriqué.Il composait dans l'allégresse, avec l'aisance que donnent la bonne humeur et le désir de séduire, sans escompter une renommée raffinée. Plusieurs de ses ouvrages révèlent des ressources d'érudition, de mesure, de goût délicat. Il aurait pu les développer, mais il mettait sa coquetterie à les suggérer simplement. La spontanéité de son imagination, la vivacité de sa plume, la souplesse de ses qualités lui ont permis d'aborder plusieurs fois le théâtre avec un certain succès. »

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  • Le squelette d'Auteuil

    Georges Spitzmuller

    Parution : 6 Mars 2020 - Entrée pnb : 8 Mars 2020

    Des travaux de terrassement, à Auteuil, mettent à jour un squelette humain.La police est prévenue et le médecin mandé pour les constatations estime que les ossements sont enterrés là depuis neuf ans.C'est Helnot, un jeune policier ambitieux, que le juge d'instruction va charger de l'enquête.Or, si Helnot est rapidement persuadé qu'il s'agit d'un crime et que le fil de cuivre trouvé par les ouvriers du chantier en est l'arme, encore lui faut-il découvrir l'identité de la victime, les conditions de l'assassinat, le mobile, le ou les suspects, mais, surtout, les preuves permettant une inculpation et une condamnation...

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