• Le francais parlé à Bordeaux

    Jean Bonnemason

    Parution : 20 Décembre 2013 - Entrée pnb : 9 Décembre 2015

    Le français d'ici est cette langue aquitano-gasconne pratiquée dans la deuxième moitié du XXe siècle, à Bordeaux, capitale de l'Aquitaine ; nous l'avons retenue pour objet de notre étude. Langue constituée au cours de l'histoire, par les « apports » des différentes populations - issues en général de l'Aquitaine, au sens large, sans oublier celles issues de la péninsule ibérique qui ont contribué au peuplement de la cité gasconne. Ce « français d'ici » (nous garderons cette appellation tout au long de notre ouvrage, la préférant à celle de « français régional », entachée à nos yeux d'une connotation lui déniant son statut de langue à part entière) qui - comme toutes les langues -, évolue et continue à vivre aujourd'hui même en 2008 en tant que variété constitutive de la langue française, ce qui est une idée encore peu couramment admise ; pour ne prendre qu'un exemple, une personne demandant de la « palanque » à son boucher n'a pas forcément conscience - ignorant le plus souvent le terme français « bavette de flanchet » -, d'employer un mot du français d'ici... (extrait de l'avant-propos).
    Une étude linguistique, avec abondance d'exemples et index de recherche, qui ravivera certainement les souvenirs des locuteurs naturels qui s'y retrouveront avec surprise ou émotion, car ce français d'ici a été la langue de tous les jours des Bordelais de souche et d'adoption, même si la globalisation tend aujourd'hui à en gommer les traits les plus caractéristiques...

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  • Jan Bonnemason, Vicvilhon d'origina, qu'ei un amorós de la lenga que'u leguèn los son ajòus. Après « Ninete bajole », « Dits d'ací... Arradits » e « Vic Vilh ua lenga, un pèis » qu'a causit de'ns presentar un florilègi de mei d'un centenat de bonurets lengatgèrs, pusats tostem a la hont, de las hemnas e deus òmis deu pèis son, mantenidors creators poètas de la lenga biarnesa d'ací e de bitara. Aqueras pèrlas a votz hauta tà exprimir ua pensada de faiçon sarrada e marcanta, aqueths dísers passats en arrepoèrs, aqueras maximas practicas d'arrèglas de vita o d'accions que son autant d'expressions esperituaus de las escadudas on punteja lo plaser de la paraula e lo plaser deus mots. Mots-imatges, tròbas poeticas de las finas, aqueths trèits d'esperit de ger e de uei convidant cadun a préner o tornar préner lenga, que son a saptar shens moderacion.

    Jan Bonnemason, Vicbilhois d'origine, est un amoureux de la langue que lui ont léguée ses ancêtres. Après « Ninete bajole », « Dits d'ací... Arradits » et « Vic-Bilh une langue, un pays », il a choisi de nous présenter un florilège d'une bonne centaine de petits bonheurs langagiers, puisés toujours à bonne source, celle des femmes et des hommes de son pays, mainteneurs créateurs poètes de la langue béarnaise d'ici et de maintenant. Ces paroles à voix haute exprimant une pensée de façon concise et frappante, ces sentences passées en proverbes, ces maximes pratiques de règles de vie ou d'actions sont autant d'expressions heureuses et spirituelles où transparaissent le plaisir de la parole et le plaisir des mots. Mots-images, trouvailles teintées d'humour, d'esprit de finesse et de poésie, ces traits d'hier et d'aujourd'hui, conviant chacun à prendre ou à reprendre langue, sont à déguster sans modération.

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  • Je n'ai de goût qu'aux pleurs que tu me vois répandre

    Sebastien Bonnemason-richard

    Parution : 24 Janvier 2013 - Entrée pnb : 27 Septembre 2018

    Je n'ai de goût qu'aux pleurs que tu me vois répandre raconte une fugue. Celle d'un homme impatient, très secret, compulsivement organisé. Il quitte tout et part en voiture rejoindre 2 000 km plus au nord une jeune fille qui a froid. Son appartement est en ordre, son associée s'occupera de la galerie, ses amis croiront la ligne en dérangement. Il ne compte pas revenir. Ne reviendra pas.
    Je n'ai de goût qu'aux pleurs que tu me vois répandre raconte une fugue. Celle d'un homme impatient, très secret, compulsivement organisé. Il quitte tout et part en voiture rejoindre 2 000 km plus au nord une jeune fille qui a froid. Son appartement est en ordre, son associée s'occupera de la galerie, ses amis croiront la ligne en dérangement. Il ne compte pas revenir. Ne reviendra pas.
    Avec la rigueur d'une épure, sec comme le claquement d'une arme, ce trajet sans retour, entre asphalte et bord de mer, pousse à bout le silence d'un homme qui ne se dit pas tout. Amour, jouissance, émotions : rien ne le relie au monde. Comme si tout n'était que logiciel, et le Mal une apesanteur. Ce premier roman récuse avec une rare maîtrise notre nouvelle ère glaciale.

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